La 13e journée de ce voyage, et la première journée de visite à Jasper, a commencé au mont Edith Cavell. Comme les foules y sont présentes, j’ai suivi les conseils du guide des montagnes et je suis arrivé tôt. (Arriver avant 10 h ou après 15h de préférence.) C’était assez désert et c’était très bien ici. Le mont Edith Cavell culmine à 3368 mètres et son nom souligne la mémoire de l’infirmière en chef anglaise de l’hôpital de la Croix-Rouge à Bruxelles.

Une fois arrivée, il suffit d’emprunter un petit sentier pas tellement long (10-15 minutes) pour pouvoir atteindre le pied de la montagne. Tout au long du sentier, des écriteaux nous en apprennent un peu sur l’histoire de cette montagne. On apprend par exemple qu’un peu plus bas, d’où l’on est et où on voit une jeune forêt de conifères, il a 50 ans, le glacier s’étendait jusque-là. Le glacier a pour ainsi dire disparu à la base de la montagne. Le sentier où l’on passe, on y voit que la vie y retrouve doucement sa place et que de jeunes conifères y poussent. C’est même incroyable que ces arbres poussent dans ce tas de roches.

Au pied de la montagne, on y voit un « petit lac » avec des fragments de glacier. On y voit également le glacier Angel. Son nom lui vient du fait que sa forme rappelle les ailes d’un ange. Mais, le plus beau c’est lorsqu’on regarde plus dans la vallée, dans la direction qu’on a stationné notre voiture. Les couleurs y sont magnifiques. C’est un de mes coups de coeur de ce voyage et une très bonne surprise.

Mon 2e arrêt de la journée a été les chutes Athabasca (et non Arthabaska comme on connaît à Victoriaville). Les chutes ont une hauteur de 23 mètres et ils ont le plus grand débit d’eau des 4 parcs Nationaux des Rocheuses. À part voir l’eau s’engouffrer dans la pierre et d’attendre le bruit de celle-ci, j’ai trouvé cela ordinaire. C’est que la vue n’y est pas à son meilleur, on se trouve très près de celle-ci et pratiquement au-dessus. C’est loin d’être l’idéal pour y prendre des photos. Mais, comme les chutes sont accessibles pratiquement depuis le stationnement, un petit arrêt d’une dizaine de minutes n’est pas mauvais et cela fait différent des lacs et des montagnes du parc.

La visite du jour aura certainement été le champ de glace Columbia. Il est possible de gravir le glacier à pied, mais c’est long et plus dangereux que de la faire avec l’aide d’un Explorateur de glacier Brewster. C’est si l’on veut, un autobus avec d’immenses roues, qui permettent de gravir des pentes qu’aucun véhicule normal ne réussirait à gravir. Cela m’a coûté 33,95$ taxe comprise, mais cela en vaut la peine. Pour commencer, il faut acheter son ticket dans le bâtiment qui se trouve en face du glacier de l’autre côté de la route. De là, on y prend un autobus standard qui nous amène de l’autre côté jusqu’à l’Explorateur Brewster. Une fois dans l’Explorateur, on descend une côte très abrupte pour par la suite montée sur le glacier. Tout le long du trajet, le chauffeur parle de l’histoire du glacier (uniquement en anglais). Bien que je ne comprenne pas très bien l’anglais, j’ai adoré ce moment. Le chauffeur était très drôle et on a tous bien ri. Il donnait tout un spectacle. Pour revenir au véhicule, il avance doucement sur le glacier, pour diminuer les effets sur ce dernier. Pour éviter le plus possible d’empirer les fissures dans la glace et ainsi faire accélérer la fonte du glacier.

Une fois en haut du glacier, il ne faut pas très chaud. Normal, c’est un glacier. J’étais heureux d’y avoir mon manteau. La fonte du glacier créé de petits ruisseaux. Il est possible de boire un peu d’eau et c’est ce que j’ai fait. L’eau y est froide. (On est sur un glacier!) Après une quinzaine de minutes, on revient en bas du glacier. Pour ceux qui veulent escalader le glacier Athabasca, il est possible de le faire, mais pour revenir, il faudra le faire par vos propres moyens. De retour dans l’Explorateur, le chauffeur ajoute d’autres choses à dire et il fait un arrêt où il a un trou dans la glace. Mais, je n’ai pas compris la cause de ce trou. Une fois de retour dans l’autobus « standard », la chauffeuse nous propose de lui poser des questions, mais comme personne n’a rien à dire, elle y va de quelques blagues. On ne peut pas dire qu’ils ne s’amusent pas ceux qui travaillent là. Le champ de glace Columbia est un incontournable et veut le déplacement. Ce n’est pas tous les jours qu’on a la chance de marcher sur un glacier en plein mois de juillet. Et avec le réchauffement de la planète, c’est quelque chose qui sera porté à disparaître…

Trajet du jour 13

Information en vrac
  • Départ: Camping Whistlers à Jasper
  • Heure de départ: –
  • Destination: Camping Whistlers à Jasper
  • Heure d’arrivé: –
  • Distance parcourrue: 260 km
  • Arrêt pour mettre essence: 1

La route
Villes principales: Jasper
Le trajet en vrac: – Route 93A
– Route 93(Promenade des Glaciers)

Le Camping
– Nom: Whistler’s
– Adresse: 1 Compound road
Jasper (Alberta)
– Site web: Parc national du Canada Jasper
– Prix (tente): 23,75 $ (sans électricité)
– Électricité disponible: Oui (100 emplacements)
– Taille du terrain camping: Très grand
– Douche gratuite? Oui (bouton poussoir)
– Propreté: Beau camping et douche très propre
– Ma cote: 9 sur 10
– Autres: Très grand camping (781 emplacements)
Les douches de tout le terrain sont regroupées dans 2 bâtiments
Les routes principales sont asphaltées
J’ai vu beaucoup de Wapitis tout près de mon terrain. Il en avait parfois plus d’une vingtaine!
Beaucoup d’espace « vert » et les emplacements sont assez grand

Images en vrac

Au pied du mont Edith Cavell

Le Glacier Angel

Mont Edith Cavell

Chutes Athabasca

Chutes Athabasca

Une vue dans le parc National de Jasper

Vue du champ de glace Columbia depuis le stationnement

Champ de glace Columbia

Un autobus du champ de glace Columbia

 

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