N’ayant aucun itinéraire avant le départ pour ce voyage, j’allais ici et là selon ce que j’apprenais au cours du voyage. Le couple avec qui j’avais jasé la veille m’avait suggéré d’aller voir les dunes près de St-Peters. Je suis parti tôt (9 heures) pour y aller, mais voulant voir le maximum de l’île, j’ai finalement choisi de revenir sur mes pas, voyant qu’il fallait débourser pour avoir accès au site. Avoir su ce qui allait se passer par la suite, cela aurait valu la peine d’y faire un arrêt…

J’ai donc repris la route cette fois-ci en direction opposée en voulant passer par la section de l’île nommée « Au pays d’Anne » qui fait référence à Anne et la maison au pignon vert (Ann of Green Gables). La région compte plusieurs plages alors, pourquoi ne pas y faire un tour? Pour ceux qui connaissent, l’Île-du-Prince-Édouard savent également que la ville de Cavendish s’y trouve et c’est la destination par excellence de l’île. Par contre, je ne connaissais pas l’existence de celle-ci… avant mon retour chez moi. Donc, je n’ai jamais eu l’idée d’y aller… malheureusement.

Pour revenir à ma journée, j’espérais avoir plus de succès sur la route et à trouver mon chemin que pour aller à St-Peters la veille. Et bien non, cela a été de nouveau un échec, je me suis retrouvé de nouveau à passer beaucoup trop au sud et à passer à Charlottetown. Voyant cela, j’ai choisi d’oublier la visite « du pays d’Anne » et de continuer vers Summerside dans la région plus au nord. Pour une fois, je n’ai pas eu trop de mal à m’y rendre. Une des raisons de ma difficulté à m’orienter c’est que j’imaginais l’île en longueur est-ouest, tandis qu’elle est située plus nord-sud. Cela change tout!

Une fois arrivé à Summerside, il était évident que dame nature n’allait pas collaborer avec moi. Après avoir pris quelques photos rapidement, j’ai choisi de revenir sur mon chemin en direction du pont de la Confédération. J’avais tellement eu de mal à m’y retrouver et voilà que la météo allait gâcher davantage mon séjour sur l’île aussi bien revenir sur le continent. J’avais mi tellement de temps faire ces 100 kilomètres, qu’il me serait alors impossible de faire le tour de l’île comme j’avais envisagé avant d’arriver sur ces terres rouges. Vers midi, j’étais de retour à Gateway Village où j’en ai profité pour diner.

Dans les environs de 13 heures, je franchissais de nouveau le pont de la Confédération cette fois ci-devant passer par le poste de péage pour y avoir accès. … lire la suite.




Quelques photos de la baie de St-Peters sur l’Île-du-Prince-Édouard. Tout comme la terre que l’on retrouve sur l’île, la fond de cette baie est de couleur rougeâtre. Le village de St-Peters compte environ 300 habitants. Je ne pourrais dire ce qu’il pêche exactement, mais on voyait des filets dans la baie.

Photos prisent le 1 août 2005:

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L’Île-du-Prince-Édouard est reconnue à juste titre pour ses champs de pommes de terres. Et ces champs on en retrouve un peu partout, même à côté des églises. Il a énormément de champs, mais contrairement à la croyance populaire, ils ne servent pas exclusivement à la pomme de terre. J’en ai même ramené quelques spécimens que j’ai achetés dans un de ces nombreux petits kiosques improvisés.

Photos prisent le 1 août 2005:

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Dès qu’on arrive sur le sol de l’Île-du-Prince-Édouard la première chose qui nous frappe, c’est le village construit de toute pièce pour le pont, Gateway Village. Et c’est là que je me suis dit, cela va coûté cher ici. On y trouve une rue complète de boutiques de souvenirs… bref c’est un village pour les touristes. Les stationnements de ce village sont rapide remplis et on se trouve donc à stationner notre véhicule sur la pelouse. Une chose intéressante de ce côté est la présence d’une petite section du pont qui nous montre la construction de celui-ci. Tout au tour de celui-ci, et l’où on marche, il a des briques avec des noms. Ce sont les noms de chacune des personnes qui ont travaillé sur la construction de ce celui-ci. Ces 2 079 ouvriers et 415 cadres que la construction a nécessitée et plus de 3 000 autres emplois indirects.

Une fois un petit tour dans les boutiques effectuées, je me suis mi à la recherche d’un site pour avoir une meilleure vue sur le pont de la Confédération. Un peu plus un sud du pont, j’avais une meilleure vue que depuis Gateway Village, mais ce n’était pas aussi bon que depuis le Nouveau-Brunswick. La courbe n’était pas du bon côté. Il aurait fallu que j’aille voir au nord du pont, mais il ne semblait pas avoir d’endroit intéressant, à ma première vue.

J’ai repris la route avec comme objectif … lire la suite.

L’objectif de cette 4e journée et le but ultime de se voyage, c’était d’aller voir ce magnifique pont ouvert depuis 1997 qui relie le Nouveau-Brunswick à l’Île-du-Prince-Édouard. Le pont de la Confédération se trouve à 1 200 km de chez moi et j’allais enfin pouvoir le voir et le prendre en photo. Oui, le prendre en photo, mais avant de m’y rendre je devais faire un arrêt à Moncton pour y acheter une carte mémoire pour mon appareil photo numérique. Car, la veille, j’avais été beaucoup trop enthousiasme et j’avais rempli en un rien de temps ma carte mémoire de 512 Mo en prenant une tonne de photos des rochers d’Hopewell Rocks. (N’oubliez pas quand 2005, c’était le format offrant le meilleur rapport qualité prix.)

Ayant fait mes « devoirs » avant de quitter le camping, je savais où je trouverais ce dont j’avais besoin. Sans grande difficulté, je suis arrivé à destination. Mais, il y avait un imprévu que je n’avais pas pris en considération … lire la suite.

Le parc provincial Hopewell Rocks en bordure de la baie de Fundy offre une vue sur des rochers qui ont été sculptés avec le temps par la fonte des glaces et aujourd’hui par la force des marées et les conditions climatiques. La baie de Fundy a les plus hautes marées du monde et ceux-ci pouvent atteindre 21 mètres.

Les rochers d’Hopewell Rocks sont accessible à pied lors de la marée basse et en kayac à marée haute. certains rochers ont reçu des noms par le parc, d’autre sont le résultat de mon « imagination ».

Lorsque la marée atteint une certaine hauteur, elle recouvre toute la plage (Photos prisent le 30 juillet 2005)

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Le parc provincial Hopewell Rocks en bordure de la baie de Fundy offre une vue sur des rochers qui ont été sculptés avec le temps par la fonte des glaces et aujourd’hui par la force des marées et les conditions climatiques. La baie de Fundy a les plus hautes marées du monde et ceux-ci pouvent atteindre 21 mètres.

Les rochers d’Hopewell Rocks sont accessible à pied lors de la marée basse et en kayac à marée haute. certains rochers ont reçu des noms par le parc, d’autre sont le résultat de mon « imagination ».

Les photos inclassables d’Hopewell Rocks. (Photos prisent le 30 juillet 2005)

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Le parc provincial Hopewell Rocks en bordure de la baie de Fundy offre une vue sur des rochers qui ont été sculptés avec le temps par la fonte des glaces et aujourd’hui par la force des marées et les conditions climatiques. La baie de Fundy a les plus hautes marées du monde et ceux-ci pouvent atteindre 21 mètres.

Les rochers d’Hopewell Rocks sont accessible à pied lors de la marée basse et en kayac à marée haute. certains rochers ont reçu des noms par le parc, d’autre sont le résultat de mon « imagination ».

Photos des falaises d’Hopewell Rocks celles-ci vont de 15 à 30 mètres de hauteurs. (Photos prisent le 30 juillet 2005)

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Le parc provincial Hopewell Rocks en bordure de la baie de Fundy offre une vue sur des rochers qui ont été sculptés avec le temps par la fonte des glaces et aujourd’hui par la force des marées et les conditions climatiques. La baie de Fundy a les plus hautes marées du monde et ceux-ci pouvent atteindre 21 mètres.

Les rochers d’Hopewell Rocks sont accessible à pied lors de la marée basse et en kayac à marée haute. certains rochers ont reçu des noms par le parc, d’autre sont le résultat de mon « imagination ».

Plage des Demoiselles (Photos prisent le 30 juillet 2005)

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Le parc provincial Hopewell Rocks en bordure de la baie de Fundy offre une vue sur des rochers qui ont été sculptés avec le temps par la fonte des glaces et aujourd’hui par la force des marées et les conditions climatiques. La baie de Fundy a les plus hautes marées du monde et ceux-ci pouvent atteindre 21 mètres.

Les rochers d’Hopewell Rocks sont accessible à pied lors de la marée basse et en kayac à marée haute. certains rochers ont reçu des noms par le parc, d’autre sont le résultat de mon « imagination ».

La pomme (Photo prise le 30 juillet 2005)

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