Québec-Ontario
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C’était la première fois que j’allais en Abitibi-Témiscamingue et je dois dire que c’est assez beau. Il a de nombreux et beaux lacs sur la route de retour. J’ai toujours entendu dire que c’est loin l’Abitibi, mais j’ai trouvé cela si près de Victoriaville. Lorsque tu es allé à Vancouver, l’Abitibi peut sembler à côté.

J’ai fait 925 km pour revenir, mais sur ce j’ai fait 2 détours, donc un non voulu. J’ai fait un détour à St-Basile-le-Grand pour aller voir la maison à ma soeur et l’autre parce que le GPS me faisait passer par un autre chemin que celui recherché. Le GPS me proposait de revenir par l’Ontario (route 101 et la route 17) et à voir la distance qu’il me donnait cela semblait plus long en kilomètre. Après m’en être rendu compte, je suis revenu sur mon chemin pour passer par Val-d’Or et descendre par le parc La Vérendrye. Je me suis, donc rallongé de 30 à 50 km. Mon but était de revenir par les Laurentides, une région que je n’ai pas vue depuis que je suis en âge de comprendre. Je voulais voir les montagnes des Laurentides, mais malheureusement pour moi, cela sera pour une autre fois. La météo encore une fois n’a pas voulu coopérer et les pluies parfois fortes m’empêchait de bien voir le relief. J’ai pu voir les montagnes que rendues au mont Saint-Sauveur. Et je dois dire que lorsqu’on vient de voir les Rocheuses, nos montagnes semblent ridicules. Mais, elles ont toujours leur charme.

Malgré la météo, j’ai trouvé que le chemin se faisait très bien et que dans son ensemble, la route était belle. Vers 16 heures, j’étais déjà arrivé à Laval. Mais, là la route fût très longue. Il eut un accident et cela m’a pris 30-40 minutes pour faire un maigre kilomètre. Rendu sur le boulevard métropolitain (autoroute 40), les panneaux indiquaient cogestions et le tunnel Louis-Hippolyte-Lafontaine, je l’ai traversé à 30 km/h! Je préfère de loin faire 1000 km en une journée que passer une heure dans le trafic de Montréal. Une horreur! Pas moyen de se dégourdir les jambes vu que cela avance tranquillement.

Le reste de la route se fut sans aucun problème et j’étais à nouveau de retour chez moi. Et je pouvais à présent retrouver le confort de mon lit et dormir au chaud… mais les vacances, elles étaient déjà terminées.

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Le lac Maligne est situé à 43 km de Jasper (sud-est). Il a une longeur de 22 km et il est encaissé par les montagnes. La superficie du lac Maligne est de 21 km2 et c’est de loin le plus gros lac des Rocheuses canadiennes. À cause de sa forme plus ou moins larges et courber, on ne peut voir les 2 extrémités en même temps. Les teintes émeraude et turquoise de ce lac proviennent de la lumière qui reflète les particules de farine glaciaire en suspension dans l’eau. Il est possible d’y faire des tours de bateau pour ainsi le voir d’un bout à l’autre. Des sentiers parcours également ces rives, mais ces derniers sont moins facile d’accès que ceux des lac Louise ou Moraine. Les racines d’arbre rendre l’accès plus difficile, mais rendre les sentiers moins fréquenté par les touristes.

Les animaux sont relativement nombreux autour du lac. On peut y apercevoir des chèvres de montagnes, des ours, des orignaux et j’ai eu la chance de croiser un chevreuil. Ce dernier est passé à 1 mètre de moi! Lors de mon passage, le temps était nuageux, mais il semble que ce soit l’un des plus beau lac de l’Alberta. Ce lac est également la source d’eau du lac Medecine.

Photos prisent le 28 juillet 2006:

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La 13e journée de ce voyage, et la première journée de visite à Jasper, a commencé au mont Edith Cavell. Comme les foules y sont présentes, j’ai suivi les conseils du guide des montagnes et je suis arrivé tôt. (Arriver avant 10 h ou après 15h de préférence.) C’était assez désert et c’était très bien ici. Le mont Edith Cavell culmine à 3368 mètres et son nom souligne la mémoire de l’infirmière en chef anglaise de l’hôpital de la Croix-Rouge à Bruxelles.

Une fois arrivée, il suffit d’emprunter un petit sentier pas tellement long (10-15 minutes) pour pouvoir atteindre le pied de la montagne. Tout au long du sentier, des écriteaux nous en apprennent un peu sur l’histoire de cette montagne. On apprend par exemple qu’un peu plus bas, d’où l’on est et où on voit une jeune forêt de conifères, il a 50 ans, le glacier s’étendait jusque-là. Le glacier a pour ainsi dire disparu à la base de la montagne. Le sentier où l’on passe, on y voit que la vie y retrouve doucement sa place et que de jeunes conifères y poussent. C’est même incroyable que ces arbres poussent dans ce tas de roches.

Au pied de la montagne, on y voit un « petit lac » avec des fragments de glacier. On y voit également le glacier Angel. Son nom lui vient du fait que sa forme rappelle les ailes d’un ange. Mais, le plus beau c’est lorsqu’on regarde plus dans la vallée, dans la direction qu’on a stationné notre voiture. Les couleurs y sont magnifiques. C’est un de mes coups de coeur de ce voyage et une très bonne surprise.

Mon 2e arrêt de la journée a été les chutes Athabasca (et non Arthabaska comme on connaît à Victoriaville). Les chutes ont une hauteur de 23 mètres et ils ont le plus grand débit d’eau des 4 parcs Nationaux des Rocheuses. À part voir l’eau s’engouffrer dans la pierre et d’attendre le bruit de celle-ci, j’ai trouvé cela ordinaire. C’est que la vue n’y est pas à son meilleur, on se trouve très près de celle-ci et pratiquement au-dessus. C’est loin d’être l’idéal pour y prendre des photos. Mais, comme les chutes sont accessibles pratiquement depuis le stationnement, un petit arrêt d’une dizaine de minutes n’est pas mauvais et cela fait différent des lacs et des montagnes du parc.

La visite du jour aura certainement été le champ de glace Columbia. … lire la suite.

Le champ-de-glace Columbia est situéà 103 km de Jasper (au sud) et à 130 km du lac Louise (au nord) dans le parc National de Jasper. Le champ-de-glace Columbia est une masse de glace qui recouvre un haut plateau entre le mont Columbia (3 747 m) et le mont Athabasca (3 491 m). Le mont Columbia est le plus haut sommet de l’Alberta. La superficie de se dernier est d’environ 325 km2 et d’une profondeur de 365 m. C’est également la plus importante accumulation de glace dans les Rocheuses Canadiennes et la plus facile d’accès.

Le glacier Athabasca est le glacier le plus visité du continent nord-américain. Le glacier a une surface de 6 km2. Il mesure 6 km de long et son épaisseur varie de 90 à 300 mètres.Ce dernier est continuellement en mouvement puisqu’il franchit plusieurs centimètres par jour. Ce dernier a perdu la moitié de son volume au court des 125 dernières années dû au climat plus doux.

Il est possible de gravir le champ-de-glace de 2 façons. La première possibilité, c’est de stationner sa voiture au pied du glacier et ensuite de gravir la montagne de glace à pied. La seconde qui rend l’accès plus facile, c’est de le faire depuis un Explorateur de glacier Brewster. Pour se faire, on doit d’abord emprunter un autobus tout à fait normal au Centre champ-de-glace de l’autre côté de la route. Ce dernier nous amène alors au pied de la montagne, où ces gros autobus, les Explorateurs de glace Brewster, nous attendent. Le trajet se fait alors avec l’animation du chauffeur (en anglais dans mon cas). L’engin descend alors une pente très abrupte (environ 30 degré), avant de remonté sur le glacier. Une fois sur le glacier, il avance doucement sur le glacier, pour diminuer les effets sur ce dernier. Pour éviter au maximum que les fentes du glacier s’agrandissent. Pour les alpinistes expérimentés, il est possible de faire l’ascension jusqu’à sa crête, appelée Snow Dome (3 520 m). On dit qu’à partir de ce point l’eau coulent vers trois océans (Article, Pacifique et Atlantique).

Une fois rendu en haut, il est possible d’y recueillir de l’eau via ces petits ruisseaux créés par la fonte du glacier. Il est alors possible de boire une eau d’une grande pureté vieille de 150 ans. Il faut faire attention une fois sur le glacier de ne pas aller en dehors des barrières. Il a parfois des crevasses où certains sont mort d’hyperthermie après y être tombé.

Photos prisent le 27 juillet 2006:

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Bien que la distance de cette journée soit moyenne avec moins de 800 km, en temps, c’est une longue journée. La route de Whislter (route 99 nord) jusqu’à la route 97 est très très sillonneuse. Et la vitesse y est réduite. La vitesse moyenne doit être dans les 60 km/h avec des virages sous les 30 km/h. On y traverse de nombreux ponts qui ne permettent pas de rencontrer d’autres voitures. Et on longe à quelques reprises des falaises qui n’ont parfois aucun garde-fou à ma grande surprise, je l’avoue. Même si le terrain à notre droite se trouve 30 mètres plus bas!

Une fois sur la route 97, je me suis dirigé vers 100 Mile House pour prendre la route 24 qui se trouve un peu avant ce village. J’ai opté par ce chemin pour aller à Jasper. Car, le temps passait très vite et qu’il me restait beaucoup de kilométrage à faire et ne voulant pas arriver trop tard à Jasper, cela me semblait être la meilleure solution. Je craignais d’arriver trop tard à Jasper et de ne pas avoir d’emplacement sur le camping. Avoir eu plus de temps, j’aurais opté pour la route 97 sud pour passer à Kamloops. À ce qu’on m’a dit, à mon retour au Québec, que c’est très beau se coin et le paysage est assez désertique.

Pour revenir au chemin emprunter, la route dans son ensemble se fait assez bien. Bien que la route 24 semble moins importante sur la carte, elle se fait assez bien et la vitesse y est raisonnable (70-80 km/h). J’ai pu faire le plein d’essence une fois rendu à Little Fort sur la route 5 nord. La route 5 ne pose également pas de problème. Le défaut que j’y rapproche est la difficulté à y dépasser les véhicules lourds qui y sont présents, vu la rareté des zones à doubles voies et même dans les côtes. Et souvent, il a plusieurs véhicules lourds chargés de bois qui se suivent.

Côté paysage sur ces routes, on y voit … lire la suite.

Le mont Robson est la plus haute montagne des Rocheuses canadiennes avec une altitude de 3 954 mètres. Par contre, ce n’est pas la plus haute montagne de la Colombie-Britannique. Cette honneur revient au mont Fairweather avec ses 4663 m. Ce dernier est situé sur la frontière entre la Colombie-Britannique et l’Alaska (États-Unis). Le mont Robson est visible depuis la route 16 (transcanadienne ou/et autoroute Yellowhead) en direction de Jasper en Alberta. La montagne se trouve un peu avant d’arriver en Alberta. C’est sans surprise que lors de mon passage, on ne voyait pas le sommet de la montagne. Selon se que j’ai lu sur Wikipédia, le sommet de la montagne est visible environ 14 jours par année. Le mont s’élève beaucoup par rapport au sol environnant. Selon la face de la montagne, le sommet de celui-ci est de 2 400 m à 3 000 m plus haut.

Photo prise le 26 juillet 2006:

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Le jour 11 fût la plus petite journée de route de ce voyage. Un maigre 140 km à fait. Mais, un magnifique 140 km. L’un des plus beaux avec la Promenade des Glaciers à Jasper. Le plus long de cette journée aura été d’attendre après le traversier, ne sachant pas trop à quelle heure ce dernier partait je suis arrivé à 9 heures et le Queen of Coquitlam ne partait qu’à 10 heures. J’avais l’horaire des traversiers, mais je n’ai pas trop compris comment elle fonctionnait. Cette fois-ci le navire avec une capacité de 1500 passagers et de 360 véhicules et bien sûr une cafétéria, arcade, boutique de souvenirs… comme tous les autres. La distance parcourue entre Departure Bay et Horseshoe Bay est de 30 miles nautique et on passe près que de 2 autres île, l’île Gabriola et l’île Bowen.

Contrairement à ma première traversée (Tsawwassen – Swartz Bay), la température dans le détroit de Georgia. Le vent y est froid, mais cela est peut-être dû au fait qu’il soit plus tôt que la première fois. C’est en voyant la côte que le décor change et devient grandiose. La vue des montagnes Rocheuses avec ses pics enneigées, de l’eau depuis le traversier est magnifique. Et nous fait oublier le froid!

Une fois rendu à terre, comme toujours la circulation y énorme au départ, vu que tout le monde descend. Mais, cela diminue rapidement, car contrairement à l’arrivée à Swartz Bay, il a plus d’une destination. On peut descendre et aller à West Vancouver ou se diriger vers le nord vers Whistler, ce que je ferais. C’est là que le plus beau commence. La route Sea to Sky (route 99) nous offre des décors de toute beauté. La route longe l’océan Pacifique et à notre droite, c’est les montagnes rocheuses. On voit au loin, la couleur bleu dans l’océan que laisse l’eau fondu par les glaciers. C’est vraiment impressionnant et vaut le détour! La vue y est excellente, mais la route elle est en construction sur plusieurs grande portion. Avec les jeux Olympiques de Vancouver en 2010, la route reliant Vancouver et Whistler a besoin d’être élargie et c’est ce qu’il faut en se moment, il ajoute une 2e voie. Les haltes présentes lors de mon passage, servaient alors aux gros camions pour la construction. Donc, impossible pour m’y moi de prendre des photos de ce paysage féerique.

Comme tout allait bien et j’allais pas arriver trop tard à Whistler, je pouvais me permettre d’arrêter voir les chutes de Shannon Falls, tout près de Squamish. … lire la suite.

Le traversier qui relie Departure Bay à Horseshoe Bay permet de rejoindre Nanaimo à West Vancouver en 1h35 (de bateau). C’est 30 miles nautiques que le traversier parcourt dans le détroit de Georgia. Le traversier passe plus ou moins près de quelques îles donc celle-ci: Newcastle, Gabriola et Bowen. Mais, là grande majorité du trajet contrairement au trajet effectué lors de la traverse Tsawwassen à Swartz Bay ce fait loin de tout étendu de terre. Mais, on fini par voir les montagnes Rocheuses sur le continent Nord-Américain. Et c’est magnifique.

British Columbia Ferry Services Inc. ou BC Ferries est la société qui s’occupe des traversiers. Elle exploite 36 navires pour une capacité de capacité de 27 000 passagers pour 25 itinéraires. L’itinéraire Departure Bay à Horseshoe Bay est beaucoup moins fréquentée que celle qui relie Tsawwassen à Swartz Bay. Les bateaux ont donc une capacité moins grande, mais offre toute de même les mêmes services (cafétérias, boutiques souvenirs, arcade…).

Lors de ma traversée, j’ai pris le Queen of Coquitlam. C’est l’un des 3 traversiers (les 2 autres étant le Queen of Cowichan et Queen of Oak Bay) qui font se trajet.

  • Queen of Coquitlam: Construit en 1976, longueur: 139, 29 m, capacité de 362 voitures et 1 500 passagers
  • Queen of Cowichan: Construit en 1976, longueur: 139,29 m, capacité de 362 voitures et 1 500 passagers
  • Queen of Oak Bay: Construit en 1981, longueur: 139,29 m, capacité de 362 voitures et 1 500 passagers

La traversée m’a coûté 50,35 $ en 2006. (Coût pour une voiture de dimension normal et un adulte.)

Photos prisent le 25 juillet 2006:

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La transcanadienne (route 1) passe par les parcs National de Yoho et le parc National des Glaciers. J’aurais aimé allé voir le lac Émauraude, mais comme je voulais être le plus près possible de Vancouver le lendemain, pour prendre le traversier, j’ai sauté cet arrêt. De plus, j’ai trouvé que la signalisation de ce coin n’aidait pas. Les indications sont données qu’une fois arrivé à destination, donc trop tard… Bien que l’on soit dans les rocheuses, la route y est plat. Le route passe dans le bas de la vallée. Contrairement au train qui passe dans des tunnels, la route contourne les montagnes. Les « tunnels » qu’on traverse, sont plus tôt des « abris » contre les éboulements. Il est donc toujours possible de voir dehors à sa gauche lorsqu’on se dirige vers l’ouest.

Deuxième déception de la journée, je n’ai pas trouvé le chemin pour aller voir le barrage hydro-électrique de Revelstoke. J’ai vu de nombreuses indications, mais j’en ai probablement manqué une et cela a été à oublier. Au lieu de revenir sur mes bas, j’ai préféré continué pour aller voir la région Okanagan.

J’emprunte alors la route 97 pour aller vers Penticton, ensuite la route 3A pour aller à Keremeos qui se veut la capitale des kiostes fruitiers. Remonte ensuite par la route 3 vers Princeton… Finalement, j’ai quitté la région Okanagan sans avoir rien vu de spécial. J’ai pas vu de vergers, pas vu de plantations, bref j’ai été extrêmement déçu et encore plus à mon retour. Sachant que ce détour m’a fait raté quelque chose de beau, le canyon Thompson (route 1 entre Savana et Lytton) et cette région plus aride. Je compare le détour que j’ai fait à ce que l’on voit dans les Appalaches en Estrie au Québec. C’est beau, mais rien d’extra. J’ai probablement pas emprunter le bon chemin pour voir cette région, car tout le monde dit que c’est beau… Et moi, j’ai trouvé le passage de Penticton à Princeton très long et ennuyant.

Pour ce qui est de la route entre lac Louise jusqu’à Kelowna cela descend le 3/4 du temps. La perte d’altitude entre celle-ci est de 1200 mètres. Dans les environs de Penticton, il a un très grosse côte qui monte pendant environ 20 km sans répit et qui nous fait gagner 1000 m d’altitude pour atteindre une auteur de 1700 m au-dessus du niveau de la mer. À partir de ce secteur, j’ai vu de nombreux véhicules en surchauffe. La qualité de la route est dans son ensemble très bien et à plusieurs endroits la route avec été refait à neuf lors de mon passage. … lire la suite.

Comme hier pour le lac Louise, mon premier arrêt se fessa au lac Moraine. Comme le célèbre lac, à ce dernier, on doit arriver très tôt pour éviter les foules. (Y aller avant 10 h ou après 17 h) Le lac Moraine est situé à 12 km du village de Lake Louise, il se trouve un peu plus au sud du lac Louise. Pour plusieurs ce lac est encore plus beau que le lac Louise et je dois avouer qu’ils n’ont pas tard. L’eau y est encore plus turquoise que le lac Louise, l’eau y est plus belle. Mais, les montagnes environnantes n’ont pas le même charisme que celui du lac Louise. Mais, un détour s’y impose que par la beauté de son eau. Plusieurs sentiers sillonnent le lac. J’ai parcouru le sentier qui longe le lac, sans m’aventurer plus loin. Le temps m’étant compté, je ne pouvais m’attarder trop longtemps. Un homme est venu me voir si je voulais faire une randonnée avec eux. Car, comme des grizzlis ont été vus, pour s’aventurer dans les sentiers, on doit être en groupe de 6 personnes.

Après avoir quitté le lac Moraine, j’ai pris de nouveau la promenade des Glaciers (route 93) pour aller plus au nord. Mon 2e arrêt su fut au Belvédère du Col-Bow et du lac Peyto. C’est le col routier le plus élevé des 4 parcs des rocheuses canadiennes avec une altitude de 2088 m au-dessus du niveau de la mer. Le lac Peyto est accessible très facile après seulement quelques minutes de marches. Le lac Peyto se trouve beaucoup plus bas que l’endroit où l’on est pour l’observer. Et c’est toujours aussi grandiose. Le lac à la forme d’une tête de loup. Contrairement aux autres lacs que j’ai vus, l’eau de ce dernier est bleu-blanchâtre. Ce qui le différé des autres lacs et en fait un autre incontournable.

3e arrêt de la journée, le canyon Mistaya. Le canyon se trouve à 10 minutes de marche de la route. L’eau s’est engouffrée dans la roche. Avec le bruit de l’eau, ce n’est pas l’endroit des plus reposants. Et en passant, cher parent, surveillez vos enfants. J’en ai vu les laissés si près de l’eau que s’y aurait tombé et vu la vitesse du courant, il aurait été difficile de les retrouver… prudence à cet endroit!

Sur la route, j’ai également fait 2 arrêts pour admirer les magnifiques lacs de Bow et le Mistaya. … lire la suite.