Camping Camper's City

Ah le camping Camper’s City à Moncton, depuis le temps que je voulais y dormir, c’est maintenant fait. Car ce n’est pas la première fois que je tente d’y dormir, mais c’était toujours plein. Et s’il a un camping où il semble qu’il soit préférable de réserver, c’est bien ce dernier. Il semble toujours très achalandé, du moins dès qu’un évènement se produit à Moncton. J’ai pu y dormir lorsque je commençais mon voyage vers la Nouvelle-Écosse, mais j’avais prévu d’y dormir en revenant, mais oh surprise, c’est plein, même plus que pleine. Je ne sais pas ce qu’il avait ce jeudi-là à Moncton, mais le stationnement du camping était rempli et tout le monde appelait des taxis. Bizarre! Mais, bon revenons au camping…

Camping Camper's City

Camper’s City est située à 10 minutes du centre-ville de Moncton et le camping offre 221 sites, dont la majorité offre les 3 services. Une petite section … lire la suite.

 



Après avoir été marcher en bordure du bassin Minas dans le parc provincial de Five Islands, j’ai repris la route à 8 h 07 en direction du Cap-Breton et pour être plus précis pour le terrain de camping de Chéticamp. Ne sachant pas trop à quelles heures j’allais y arriver, j’avais réservé 2 nuits à ce dernier avant d’entreprendre ce voyage pour être certain d’avoir de la place… et cela n’aurait vraiment pas été nécessaire. Mais bon, revenons au début de cette route qui mène au Cap-Breton. Dès mon départ, du parc provincial de Five Islands, je suis tombé sur une route en construction et j’ai dû y faire un autre 5 km de route sur gravier. Le mal étant fait la veille, ce n’est pas ces 5 km additionnels qui allaient rendre la voiture plus sale qu’elle l’était.

J’arrive ensuite assez rapidement sur la transcanadienne (autoroute 104) dans les environs de Great Village. Que dire de cette autoroute? C’est une belle autoroute où la vitesse permise est de 110 km/h et que, tout comme pour l’autoroute 1 au Nouveau-Brunswick, les haltes routières sont inexistantes. Le passage par Five Islands m’aura évité la section payante de l’autoroute comprise entre Oxford et Great Village (4 $ pour une auto). Pour l’autoroute, elle se fait assez bien, mais pour les véhicules en manque de puissance, sachez qu’il y a de bonnes côtes à monter avant d’arriver au Cap-Breton dans les environs de Barneys River Station, et ce, sur plusieurs kilomètres.

L’autoroute 104 se conclut au Canso Causeway … lire la suite.

Mon voyage vers la Nouvelle-Écosse a commencé réellement le 12 juillet dernier lorsque je me suis levé à 4 h 40 du matin pour faire les derniers préparatifs pour ce voyage de 2-3 mille kilomètres. La veille, j’avais pris soin d’embarquer tout le nécessaire et de prendre soin de ma voiture pour que tout soit parfait pour le départ. Ce samedi matin là, il ne me restait que quelques trucs à embarquer et la glacière. Une fois le déjeuner pris, j’étais prêt à partir vers une nouvelle aventure. Une aventure que j’avais prévu faire l’an dernier, mais à cause des caprices de dame nature, celle-ci avait été remise. La Nouvelle-Écosse allait être la 9e province que j’allais voir, et ce, comme pour les 7 autres visitées précédemment au cours des 3 dernières années, le voyage allait se faire de nouveau en solo.

Pour ce voyage, je disposais d’une semaine, car je désirais aller rejoindre ma famille à Old Orchard Beach, dans l’état du Maine aux États-Unis. Comme pratiquement tous les ans depuis mon plus jeune âge, moi et ma famille avons l’habitude d’y prendre nos vacances et comme cela allait être la première fois pour mon filleul qui allait bientôt avoir 11 mois, il m’était hors de question de rater ça. J’aurais aimé disposé de plus de temps pour ce voyage en Nouvelle-Écosse, mais mes vacances étaient ainsi, une semaine là-bas serait mieux que rien et de plus je ne pouvais pas réellement dire que ce voyage m’attirait énormément avant de partir. Certes, j’étais curieux de faire la Cabot Trail et puis? Une semaine serait probablement amplement suffisante pour tout voir. C’est dans cet esprit que je suis parti à 6 heures moins dix en direction de Moncton. Car mon objectif de cette première journée était d’aller dormir à Moncton. Et la route jusqu’à celle-ci je la connaissais bien, l’ayant fait en 2005. À l’époque par contre, j’avais dormi à Woodstock, soit 250 km plus près de chez moi.

Mon premier arrêt de la journée (8 h 15) est pratiquement devenu une tradition … lire la suite.

Je dois finalement avouer pour une fois, pour ne pas dire la première fois depuis que j’ai ma Subaru, donc en 3 hivers, que de la neige, il y en a eu sur le Québec. Bien que je reste dans une région du Québec où il neige un peu moins qu’à Québec ou sur la rive nord, il commence a y en avoir pas mal de neige également à Victoriaville. Et je dois dire que je suis impressionné de voir les bancs de neige à la télé qu’il y a à Montréal ou à Québec. Et là, je viens de voir, je crois pour la première fois de ma vie des images à la télé de gens qui ont laissé leur véhicule sur le côté de l’autoroute samedi soir. Voir, ce nombre incroyable de gens pris dans cette tempête c’est hallucinant! Dire qu’ici cela m’a semblé calme. Une chance que je ne suis pas sorti pour aller m’amuser. En plus de la neige, c’est le vent qui aura fait des dégâts.

Moi, je devais faire partie des rares qui étaient contents qu’il neige… … lire la suite.

Québec-Ontario
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C’était la première fois que j’allais en Abitibi-Témiscamingue et je dois dire que c’est assez beau. Il a de nombreux et beaux lacs sur la route de retour. J’ai toujours entendu dire que c’est loin l’Abitibi, mais j’ai trouvé cela si près de Victoriaville. Lorsque tu es allé à Vancouver, l’Abitibi peut sembler à côté.

J’ai fait 925 km pour revenir, mais sur ce j’ai fait 2 détours, donc un non voulu. J’ai fait un détour à St-Basile-le-Grand pour aller voir la maison à ma soeur et l’autre parce que le GPS me faisait passer par un autre chemin que celui recherché. Le GPS me proposait de revenir par l’Ontario (route 101 et la route 17) et à voir la distance qu’il me donnait cela semblait plus long en kilomètre. Après m’en être rendu compte, je suis revenu sur mon chemin pour passer par Val-d’Or et descendre par le parc La Vérendrye. Je me suis, donc rallongé de 30 à 50 km. Mon but était de revenir par les Laurentides, une région que je n’ai pas vue depuis que je suis en âge de comprendre. Je voulais voir les montagnes des Laurentides, mais malheureusement pour moi, cela sera pour une autre fois. La météo encore une fois n’a pas voulu coopérer et les pluies parfois fortes m’empêchait de bien voir le relief. J’ai pu voir les montagnes que rendues au mont Saint-Sauveur. Et je dois dire que lorsqu’on vient de voir les Rocheuses, nos montagnes semblent ridicules. Mais, elles ont toujours leur charme.

Malgré la météo, j’ai trouvé que le chemin se faisait très bien et que dans son ensemble, la route était belle. Vers 16 heures, j’étais déjà arrivé à Laval. Mais, là la route fût très longue. Il eut un accident et cela m’a pris 30-40 minutes pour faire un maigre kilomètre. Rendu sur le boulevard métropolitain (autoroute 40), les panneaux indiquaient cogestions et le tunnel Louis-Hippolyte-Lafontaine, je l’ai traversé à 30 km/h! Je préfère de loin faire 1000 km en une journée que passer une heure dans le trafic de Montréal. Une horreur! Pas moyen de se dégourdir les jambes vu que cela avance tranquillement.

Le reste de la route se fut sans aucun problème et j’étais à nouveau de retour chez moi. Et je pouvais à présent retrouver le confort de mon lit et dormir au chaud… mais les vacances, elles étaient déjà terminées.

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Étant de retour sur le chemin du début de mon voyage, je ne connaissais à présent la route et j’avais maintenant une idée d’où je voulais coucher. Je voulais retourner dormir à Thunder Bay et pour une 2e journée consécutif, le décalage horaire m’était encore une fois défavorable. J’aurais aimé pouvoir me rendre plus loin, pour facilité le jour 18, mais le décalage ne le permettait pas et la météo n’était pas de mon côté. Mais, celle-ci aura su attendre le temps que je monte ma tente avant de se déchaîné (pluie forte, éclair… ). Mais, pas suffisant pour faire un repas chaud. Dans les circonstances, les sandwichs n’auront pas été mauvaise.

Pour la route, l’autoroute 1 au Manitoba permet de faire rapidement du chemin avec sa limite de vitesse de 110 km/h. Et comme tout est droit et dégagé, tout se fait bien. C’est la route 17 en Ontario qui est longue, très longue à faire avec ces 90 km/h et ses environs très boisé. Mais, pas le choix, c’est le chemin à emprunter pour revenir chez soi par l’Ontario.

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La nuit ayant été assez difficile, je me réveilla tout de même assez de bonne heure, dans le but d’aller dormir à Portage La Prairie au Manitoba. Ayant été déçu par ma nuit, je savais que je passerai une bonne nuit là-bas, vu que j’avais aimé ce camping lors du début du voyage. Et je ne devais pas partir trop tard, car c’est 900 km qui m’attendait et une heure de décalage défavorable.

L’autoroute 16 est pas moment à 2 voies par moment à une seule voie. Mais, plusieurs secteurs de cette autoroute sont en construction dans le but dans faire une véritable autoroute. Comme, je suis dans les Prairies, la terre est relativement plate et avec le vent venant de l’ouest, l’économie d’essence sans trouve avantagé. Cette essence qui se trouve assez rare sur cette route et vaut mieux faire le plein lorsqu’on y pense. Car, je me suis fait joué un tour en arrivant à Saskatoon. Comme Saskatoon est la ville la plus populeuse de Saskatchewan, je me suis dit que j’allais faire le plein en sortant de la ville. Mais, à ma grande surprise, il avait aucun poste d’essence en sortant de la ville. Il en avait que dans la ville. Je me suis dit, il va sûrement en avoir au prochain village, non plus… au suivant, non plus. J’ai fait un bon bout de chemin ainsi avant de m’aventurer en dehors de la transcanadienne pour atteindre un village et faire le plein d’essence ordinaire vu que le super, ils en ont pas. Contrairement à l’autoroute 1, où l’autoroute passe tout près des villages, l’autoroute 16 passe loin des villages et l’essence s’y trouve pour ainsi dire assez rare merci. Mais, les pancartes indiquent la présence ou non du précieux liquide.

À part la rareté du pétrole, de quelques ennuis sur la voiture tout se passe bien. Mais, ces petits ennuis mécaniques commencent à semer un doute sur la voiture et me rappelent encore plus que je suis loin de chez moi. Mais, heureusement pour moi, le reste du voyage se fera sans ennuis.

C’est avec plaisir que je retrouvera Miller’s Camping Resort pour cette nuit. Pour mon 2e passage encore une fois j’aurais des québécois comme voisin. C’est pratiquement l’unique endroit où j’aurais pu parler en français durant ce voyage. Cette nouvelle petite famille m’aura permit de parler et oui parler, parler. Cela m’a manqué un peu et cela faisait du bien de discuter. Moi, je revenais et eux partait pour l’ouest. J’aurais passé une très bien veillé et j’espère pour eux qu’ils auront eu une très beau voyage. Des gens vraiment sympathiques. La différence entre mon premier passage et cette fois-ci, c’est que cette fois-ci j’ai pris l’électricité. J’ai eu assez froid durant mes nuits dans l’ouest que là je voulais dormir au chaud.

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Le terrain de camping Miller’s Camping Resort à Portage La Prairie au Manitoba est un de mes coups de coeur de se voyage. Tout comme le camping Happy Land Park près de Thunder Bay en Ontario, j’y ai fait 2 séjours d’une nuit. L’accueil y est excellente et rien à dire contre la propreté. Seul hic, c’est que les douches y sont payantes (1 $ / 5 min.). Le camping est assez grand et il est situé près de la transcanadienne. Bien que l’autoroute ne soit pas tellement loin, on ne peut pas dire qu’on attend le passage des véhicules. En 2006, il en coûtait 18,02 $ (taxe incluse) pour une nuit pour une tente sans électricité et 21,20$ (taxe incluse) avec électricité.

Je vous le recommande sans aucune hésitation.

Photos prisent le 31 juillet 2006:

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Une fois quitté Jasper, les montagnes font rapidement place a de grandes espaces plus ou moins vallonnées. La route y est large et le trajet jusqu’à Edmonton ce fait très bien et ce malgré le mauvais temps à lequel j’ai droit. Rien de terrible, mais suffisant pour gâcher le décor.

Rendu à Edmonton, je fais un arrêt au West Edmonton Mall, c’est le plus gros centre d’achat et divertissement au Canada. C’est vraiment énorme! Il a des des magasins sur 2 étages, mais c’est les attractions qui étonnent. En marchant dans le mall, je me trouve à un moment donnée devant une zamboni. Et oui, la zamboni refait la glace de la patinoire intérieure du centre d’achat même en juillet! Je continu m’a petite visite que vois-je? Un gros bateau de pirates au centre du mall. Assez impressionnant, je continu et là, c’est un piscine à vague avec des glissades d’eau. En plus des espaces de jeux pour enfant et d’un section style « bar », l’apparence du mall m’impressionne. Surtout lorsqu’on compare à ceux de Victoriaville. En tout cas, il en a pour tous les goûts et de quoi se divertir à se centre d’achat au dimension hors de l’ordinaire.

Une fois cette arrêt terminé, la route reprend de plus belle dans le but de me rendre le plus loin possible en Saskatchewan. Sachant très bien que dans les prochains jours j’aurais de nombreux kilomètres à franchir pour revenir à la maison. Les campings étant assez rare sur ma route et ne sachant où les trouver, je finis par voir un pancarte en indiquant un à North Battleford. Et comme, j’approche les 18 heures, que j’ai pas souper… je choisi de m’y arrêter. Le mauvais temps de Jasper, fait à présent place à de fort vent. Ce vent qui vient de très loin, car aucun arbre ralenti sont passage sur le terrain de camping. Avec beaucoup de difficulté, je réussi à monter ma tente pour la nuit. Le repas aura été aussi difficile à faire chauffer avec ce vent. Comme beaucoup de route m’attend demain, je choisis de me coucher assez tôt, mais par malheur mes voisins n’ont pratiquement pas dormi de la nuit, faisant la fête jusqu’au petit heure de la nuit.

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Le mont Robson est la plus haute montagne des Rocheuses canadiennes avec une altitude de 3 954 mètres. Par contre, ce n’est pas la plus haute montagne de la Colombie-Britannique. Cette honneur revient au mont Fairweather avec ses 4663 m. Ce dernier est situé sur la frontière entre la Colombie-Britannique et l’Alaska (États-Unis). Le mont Robson est visible depuis la route 16 (transcanadienne ou/et autoroute Yellowhead) en direction de Jasper en Alberta. La montagne se trouve un peu avant d’arriver en Alberta. C’est sans surprise que lors de mon passage, on ne voyait pas le sommet de la montagne. Selon se que j’ai lu sur Wikipédia, le sommet de la montagne est visible environ 14 jours par année. Le mont s’élève beaucoup par rapport au sol environnant. Selon la face de la montagne, le sommet de celui-ci est de 2 400 m à 3 000 m plus haut.

Photo prise le 26 juillet 2006:

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