Étant de retour sur le chemin du début de mon voyage, je ne connaissais à présent la route et j’avais maintenant une idée d’où je voulais coucher. Je voulais retourner dormir à Thunder Bay et pour une 2e journée consécutif, le décalage horaire m’était encore une fois défavorable. J’aurais aimé pouvoir me rendre plus loin, pour facilité le jour 18, mais le décalage ne le permettait pas et la météo n’était pas de mon côté. Mais, celle-ci aura su attendre le temps que je monte ma tente avant de se déchaîné (pluie forte, éclair… ). Mais, pas suffisant pour faire un repas chaud. Dans les circonstances, les sandwichs n’auront pas été mauvaise.

Pour la route, l’autoroute 1 au Manitoba permet de faire rapidement du chemin avec sa limite de vitesse de 110 km/h. Et comme tout est droit et dégagé, tout se fait bien. C’est la route 17 en Ontario qui est longue, très longue à faire avec ces 90 km/h et ses environs très boisé. Mais, pas le choix, c’est le chemin à emprunter pour revenir chez soi par l’Ontario.

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La nuit ayant été assez difficile, je me réveilla tout de même assez de bonne heure, dans le but d’aller dormir à Portage La Prairie au Manitoba. Ayant été déçu par ma nuit, je savais que je passerai une bonne nuit là-bas, vu que j’avais aimé ce camping lors du début du voyage. Et je ne devais pas partir trop tard, car c’est 900 km qui m’attendait et une heure de décalage défavorable.

L’autoroute 16 est pas moment à 2 voies par moment à une seule voie. Mais, plusieurs secteurs de cette autoroute sont en construction dans le but dans faire une véritable autoroute. Comme, je suis dans les Prairies, la terre est relativement plate et avec le vent venant de l’ouest, l’économie d’essence sans trouve avantagé. Cette essence qui se trouve assez rare sur cette route et vaut mieux faire le plein lorsqu’on y pense. Car, je me suis fait joué un tour en arrivant à Saskatoon. Comme Saskatoon est la ville la plus populeuse de Saskatchewan, je me suis dit que j’allais faire le plein en sortant de la ville. Mais, à ma grande surprise, il avait aucun poste d’essence en sortant de la ville. Il en avait que dans la ville. Je me suis dit, il va sûrement en avoir au prochain village, non plus… au suivant, non plus. J’ai fait un bon bout de chemin ainsi avant de m’aventurer en dehors de la transcanadienne pour atteindre un village et faire le plein d’essence ordinaire vu que le super, ils en ont pas. Contrairement à l’autoroute 1, où l’autoroute passe tout près des villages, l’autoroute 16 passe loin des villages et l’essence s’y trouve pour ainsi dire assez rare merci. Mais, les pancartes indiquent la présence ou non du précieux liquide.

À part la rareté du pétrole, de quelques ennuis sur la voiture tout se passe bien. Mais, ces petits ennuis mécaniques commencent à semer un doute sur la voiture et me rappelent encore plus que je suis loin de chez moi. Mais, heureusement pour moi, le reste du voyage se fera sans ennuis.

C’est avec plaisir que je retrouvera Miller’s Camping Resort pour cette nuit. Pour mon 2e passage encore une fois j’aurais des québécois comme voisin. C’est pratiquement l’unique endroit où j’aurais pu parler en français durant ce voyage. Cette nouvelle petite famille m’aura permit de parler et oui parler, parler. Cela m’a manqué un peu et cela faisait du bien de discuter. Moi, je revenais et eux partait pour l’ouest. J’aurais passé une très bien veillé et j’espère pour eux qu’ils auront eu une très beau voyage. Des gens vraiment sympathiques. La différence entre mon premier passage et cette fois-ci, c’est que cette fois-ci j’ai pris l’électricité. J’ai eu assez froid durant mes nuits dans l’ouest que là je voulais dormir au chaud.

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Le terrain de camping Miller’s Camping Resort à Portage La Prairie au Manitoba est un de mes coups de coeur de se voyage. Tout comme le camping Happy Land Park près de Thunder Bay en Ontario, j’y ai fait 2 séjours d’une nuit. L’accueil y est excellente et rien à dire contre la propreté. Seul hic, c’est que les douches y sont payantes (1 $ / 5 min.). Le camping est assez grand et il est situé près de la transcanadienne. Bien que l’autoroute ne soit pas tellement loin, on ne peut pas dire qu’on attend le passage des véhicules. En 2006, il en coûtait 18,02 $ (taxe incluse) pour une nuit pour une tente sans électricité et 21,20$ (taxe incluse) avec électricité.

Je vous le recommande sans aucune hésitation.

Photos prisent le 31 juillet 2006:

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Une fois quitté Jasper, les montagnes font rapidement place a de grandes espaces plus ou moins vallonnées. La route y est large et le trajet jusqu’à Edmonton ce fait très bien et ce malgré le mauvais temps à lequel j’ai droit. Rien de terrible, mais suffisant pour gâcher le décor.

Rendu à Edmonton, je fais un arrêt au West Edmonton Mall, c’est le plus gros centre d’achat et divertissement au Canada. C’est vraiment énorme! Il a des des magasins sur 2 étages, mais c’est les attractions qui étonnent. En marchant dans le mall, je me trouve à un moment donnée devant une zamboni. Et oui, la zamboni refait la glace de la patinoire intérieure du centre d’achat même en juillet! Je continu m’a petite visite que vois-je? Un gros bateau de pirates au centre du mall. Assez impressionnant, je continu et là, c’est un piscine à vague avec des glissades d’eau. En plus des espaces de jeux pour enfant et d’un section style « bar », l’apparence du mall m’impressionne. Surtout lorsqu’on compare à ceux de Victoriaville. En tout cas, il en a pour tous les goûts et de quoi se divertir à se centre d’achat au dimension hors de l’ordinaire.

Une fois cette arrêt terminé, la route reprend de plus belle dans le but de me rendre le plus loin possible en Saskatchewan. Sachant très bien que dans les prochains jours j’aurais de nombreux kilomètres à franchir pour revenir à la maison. Les campings étant assez rare sur ma route et ne sachant où les trouver, je finis par voir un pancarte en indiquant un à North Battleford. Et comme, j’approche les 18 heures, que j’ai pas souper… je choisi de m’y arrêter. Le mauvais temps de Jasper, fait à présent place à de fort vent. Ce vent qui vient de très loin, car aucun arbre ralenti sont passage sur le terrain de camping. Avec beaucoup de difficulté, je réussi à monter ma tente pour la nuit. Le repas aura été aussi difficile à faire chauffer avec ce vent. Comme beaucoup de route m’attend demain, je choisis de me coucher assez tôt, mais par malheur mes voisins n’ont pratiquement pas dormi de la nuit, faisant la fête jusqu’au petit heure de la nuit.

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Le camping David Laird Campground est situé à North Battleford en Saskatchewan. De tous les campings visités durant mon voyage, c’est le moins cher à 13 $ (sans électricité). Le camping offre également des emplacements avec les 3 services. La propreté laisse a désiré et les douches y sont gratuites.

Ce qui marquera mon passage ici, c’est le vent. Mon site était dépourvu d’arbres. Et au nord de mon emplacement, se trouvait un champ et le vent venait de là. Le vent était également très présent. J’ai pensé un moment que je ne réussirais jamais à monter ma tente, vu le nombre de pas que j’ai fait avec. Pas évident de monter une tente seule, avec un vent si fort. J’ai fini par bloquer une partie du vent, en déplacement ma voiture et en collant le plus possible la tente sur ce dernier. Même faire cuir le repas aura mis une éternité et le pire là-dedans c’est qu’il faisait beau.

Bien que le camping ne soit pas très cher, je vous recommande de passer droit. Le prix représente bien la valeur de se dernier.

Photos prisent le 29 juillet 2006:

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Plus on roule vers l’ouest, plus les prairies font place à des terres plus arides et les « vallons » font place à des collines. Vous verrez également quelques pompes à pétroles sur l’autoroute 1 en Alberta et en Saskachewan.

En direction de Calgary un peu après Medecine Hat, j’ai fait un arrêt à Brooks dans le but de voir l’aqueduc extérieur construit en 1912. Malheureusement, j’ai trouvé les indications difficiles et confuses et j’ai finalement quitté la ville sans l’avoir vu.

J’ai ensuite pris la direction vers Drumheller. Le paysage est encore une fois, fort différent du reste vu jusqu’ici. Les hoodoos (cheminées de fées) ont toujours leur charme. Cette région est également très riche en fossile de dinosaure. Selon les routes la limite de vitesse en Alberta peut variée de 80 km/h à 110 km/h.

Calgary… ville typique nord-américaine. Les routes y sont assez carrées. Et j’ai aimé avoir un GPS dans celle-ci pour mieux m’orienter. La tour de Calgary offre une belle vue sur la ville. J’y ai aimé la vue, mais je n’ai pas aimé laissé ma voiture sans surveillance dans la rue. L’endroit ne me semblait pas très sûr, vu le nombre de sans abri que j’ai croisé dans les rues en plein après-midi. C’est une réalité des grandes villes, mais je n’ai vraiment pas aimé voir ça et mon image de Calgary y est terni. En plus de savoir qu’ils sont plus de 2000 dans cet état. (Entendu à la radio ce qui ne m’a pas aidé également.)

Comme le temps passe très rapidement et que je veux coucher à lac Louise, j’enlève mon arrêt prévu au mont Tree Sisters à Canmore. Dès là, la vue y est magnifique. Les montagnes y sont majestueuses, les rivières sont turquoises… ah que c’est joli le parc National de Banff… … lire la suite.

J’ai tellement aimé mon séjour (sarcastique, le gars) au camping The Lone Eagle Motel à Herbert en Saskatchewan qu’à 5 heure du matin, je me levais pour partir le plus rapidement de là. Moi qui n’est pas très matinal, j’étais debout à 5 heure ce matin là. Il n’y pas que des désavantages de se lever si tôt. Cela donne parfois, de belles couleurs à admirer.

Photo prise le 19 juillet 2006:

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L’autoroute est en voie double sur pratiquement toute sa longueur au Manitoba. Mais, ce n’est pas toujours le cas en Saskachewan. Par contre, de nombreuses sections d’autoroute sont en construction pour en faire une véritable autoroute. Lorsque la voie est double la limite de vitesse y est de 110 km/h, tandis qu’en voie simple la limite de vitesse descend à 100 km/h. La route passe également par quelques villages. La vue est typique des Prairies. Tout est vallonné et pour voir les « véritables prairies« , il faut quitter la transcanadienne. C’est là qu’on voit que des champs, il en a à perte de vue en Saskachewan. C’est véritablement joli et parfois presque surréaliste. Avec le vent, les champs semble se transformer en mer, vu l’effet de « vagues ». Bizarre comme effet, mais joli.

Mais, quitter la transcanadienne, c’est quitter la route principale. C’est se retrouver isolé. Car, les villages sont très éloigné les un des autres et par le fait même les postes à essences sont pratiquement absent. Et compter pas trouver de l’essence super (91 octane) dans ces petits villages. Parfois, pour réduire la distance entre les routes perpendiculaires, il sera préférable d’emprunter ces chemins de graviers, sans jamais quitter les yeux sur l’aiguille du réservoir d’essence.

C’est beau certes, mais j’ai été déçu de mon détour à St-Victor, car il a absolument rien à voir. Le paysage est différent, mais pour le temps perdu, cela ne compensait pas le trajet effectué. Par contre, la région des Badlands (mauvaises terres) qui commence dans les environs de Willow Bunch semblent fort intéressante. Mais, mon temps limité et surtout la crainte de manqué d’essence m’a poussé à quitté le plus rapidement possible cette région pour retrouvé la transcanadienne. Les prairies c’est beau… mais cela fini par être long. … lire la suite.

Le camping The Lone Eagle Motel est situé à Herbert en Saskatchewan. Pour être plus précis, il est situé presque immédiatement au bord de l’autoroute transcanadienne (route 1), à quelques pas de la voie ferrée et pour en ajouté un peu plus immédiatement à côté d’un terrain de baseball. J’ai même préféré mettre ma voiture de l’autre côté de la rue, au cas où il y aurait un coup de circuit. Et le gazon était plus beau de l’autre côté de la clôture.

C’est un petit camping en piteux état et en me comptant, on est était 2 à y camper. C’est parce que j’avais fait beaucoup de route cette journée là, car sinon j’aurais passé droit. Même à 16 $, c’est payer beaucoup trop cher. Je le dis et le répète, c’est à fuir!

Photo prise le 18 juillet 2006:

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Les Prairies couvrent un vaste territoire qui touche les provinces de l’Alberta, de la Saskatchewan et du Manitoba. C’est principalement, c’est 2 dernières qui sont le plus touchés. Ce sont de belles terres relativement plates qu’on y retrouve. J’ai remarqué que les terres semblent plus plate au Manitoba que dans les autres provinces. En Saskatchewan, les terres sont plus vallonnées, mais sur de longue distance. Il faut réellement quitter l’autoroute pour se rendre compte de la gigantesque des terres agricoles. La province du Manitoba est plus boisé (surtout des conifères). En Saskatchewan, la culture du blé est reine.

Photos prisent le 18 juillet 2006:

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