Mon voyage vers la Nouvelle-Écosse a commencé réellement le 12 juillet dernier lorsque je me suis levé à 4 h 40 du matin pour faire les derniers préparatifs pour ce voyage de 2-3 mille kilomètres. La veille, j’avais pris soin d’embarquer tout le nécessaire et de prendre soin de ma voiture pour que tout soit parfait pour le départ. Ce samedi matin là, il ne me restait que quelques trucs à embarquer et la glacière. Une fois le déjeuner pris, j’étais prêt à partir vers une nouvelle aventure. Une aventure que j’avais prévu faire l’an dernier, mais à cause des caprices de dame nature, celle-ci avait été remise. La Nouvelle-Écosse allait être la 9e province que j’allais voir, et ce, comme pour les 7 autres visitées précédemment au cours des 3 dernières années, le voyage allait se faire de nouveau en solo.

Pour ce voyage, je disposais d’une semaine, car je désirais aller rejoindre ma famille à Old Orchard Beach, dans l’état du Maine aux États-Unis. Comme pratiquement tous les ans depuis mon plus jeune âge, moi et ma famille avons l’habitude d’y prendre nos vacances et comme cela allait être la première fois pour mon filleul qui allait bientôt avoir 11 mois, il m’était hors de question de rater ça. J’aurais aimé disposé de plus de temps pour ce voyage en Nouvelle-Écosse, mais mes vacances étaient ainsi, une semaine là-bas serait mieux que rien et de plus je ne pouvais pas réellement dire que ce voyage m’attirait énormément avant de partir. Certes, j’étais curieux de faire la Cabot Trail et puis? Une semaine serait probablement amplement suffisante pour tout voir. C’est dans cet esprit que je suis parti à 6 heures moins dix en direction de Moncton. Car mon objectif de cette première journée était d’aller dormir à Moncton. Et la route jusqu’à celle-ci je la connaissais bien, l’ayant fait en 2005. À l’époque par contre, j’avais dormi à Woodstock, soit 250 km plus près de chez moi.

Mon premier arrêt de la journée (8 h 15) est pratiquement devenu une tradition … lire la suite.




C’est fou, mais le temps passe très vite, voir trop vite. Il me semble qu’il n’y a pas si longtemps les vacances étaient loin très loin et voilà que dans 3 semaines, je serai en vacances. 3 semaines, c’est si peu!!! Et tout est encore flou dans ma tête! Il n’y a qu’une certitude, ma 2e semaine de vacances est réservée depuis le 5 juin. Lorsque je disais que j’avais dépensé dans ce message: « Quelques nouvelles de moi, ma Suby, mes projets…« . Et bien la dernière chose pour laquelle j’ai dépensé, c’était pour la réservation du camping à Old Orchard Beach. Il m’a fallu de peu pour que je n’ai pas d’emplacement, mais mon nom de famille a aidé… pour une fois! C’est que mes parents et ma famille en général nous y allons depuis de nombreuses années, donc ils nous connaissent assez bien. Au départ tout semblait complet et à la dernière minute cela a changé lorsque  ma soeur a dit que j’étais avec les autres. Merci, p’tite soeur pour l’appelle. Donc, contrairement à l’an dernier où j’avais dû changer de terrain lors de mon séjour, cette fois-ci, je pourrais y passer mes 7 nuits au même endroit. Étrange tout de même d’avoir cela, mais c’est tant mieux!

Old Orchard Beach, certains aiment d’autres détestent. Moi, je fais parti de la première catégorie, vu que j’y vais depuis toujours ou presque. Ma première fois remonte à 1981, j’avais alors un an. Et dans les années ’80 et ’90, j’y suis allé très souvent. Depuis 2000 pour ne pas dire 1993, la seule fois que je n’y ai pas mi les pieds, c’est en 2006. J’avais choisi cette année là, de visiter l’ouest Canadien. Cela fait plus de 20 fois que j’y vais et je ne m’y tanne pas. Pour moi, Old Orchard Beach représente les vacances. On pense à rien, on prend du soleil… bref les vacances! L’eau n’y dépasse rarement les 20 degré, mais lorsque les vagues sont présentes, on oublie ce froid. On prend sa planche de « body surf » et on se jette à l’eau. Simple et amusant! Et comme cette année sera la première fois à Old Orchard Beach pour mon filleul qui aura près de 11 mois, il n’était pas question de rater ça! Mon oncle a hâte de jouer dans le sable avec son neveu.

J’ai déjà été un peu plus au sud, à Salisbury, mais on n’avait pas aimé ça. Salisbury est situé un petit peu loin qu’Hampton Beach. Old Orchard Beach est encore plus touristique que ces derniers, mais à mon avis la plage est plus belle et surtout plus grande. Et de plus c’est plus près de la maison, seulement 400 km à parcourir. Le point vert de l’image ci-dessous est où je demeure et le point rouge, c’est la destination.

Seulement 400 km, mais j’ai une semaine pour m’y rendre … lire la suite.

Je dois finalement avouer pour une fois, pour ne pas dire la première fois depuis que j’ai ma Subaru, donc en 3 hivers, que de la neige, il y en a eu sur le Québec. Bien que je reste dans une région du Québec où il neige un peu moins qu’à Québec ou sur la rive nord, il commence a y en avoir pas mal de neige également à Victoriaville. Et je dois dire que je suis impressionné de voir les bancs de neige à la télé qu’il y a à Montréal ou à Québec. Et là, je viens de voir, je crois pour la première fois de ma vie des images à la télé de gens qui ont laissé leur véhicule sur le côté de l’autoroute samedi soir. Voir, ce nombre incroyable de gens pris dans cette tempête c’est hallucinant! Dire qu’ici cela m’a semblé calme. Une chance que je ne suis pas sorti pour aller m’amuser. En plus de la neige, c’est le vent qui aura fait des dégâts.

Moi, je devais faire partie des rares qui étaient contents qu’il neige… … lire la suite.

Québec-Ontario
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C’était la première fois que j’allais en Abitibi-Témiscamingue et je dois dire que c’est assez beau. Il a de nombreux et beaux lacs sur la route de retour. J’ai toujours entendu dire que c’est loin l’Abitibi, mais j’ai trouvé cela si près de Victoriaville. Lorsque tu es allé à Vancouver, l’Abitibi peut sembler à côté.

J’ai fait 925 km pour revenir, mais sur ce j’ai fait 2 détours, donc un non voulu. J’ai fait un détour à St-Basile-le-Grand pour aller voir la maison à ma soeur et l’autre parce que le GPS me faisait passer par un autre chemin que celui recherché. Le GPS me proposait de revenir par l’Ontario (route 101 et la route 17) et à voir la distance qu’il me donnait cela semblait plus long en kilomètre. Après m’en être rendu compte, je suis revenu sur mon chemin pour passer par Val-d’Or et descendre par le parc La Vérendrye. Je me suis, donc rallongé de 30 à 50 km. Mon but était de revenir par les Laurentides, une région que je n’ai pas vue depuis que je suis en âge de comprendre. Je voulais voir les montagnes des Laurentides, mais malheureusement pour moi, cela sera pour une autre fois. La météo encore une fois n’a pas voulu coopérer et les pluies parfois fortes m’empêchait de bien voir le relief. J’ai pu voir les montagnes que rendues au mont Saint-Sauveur. Et je dois dire que lorsqu’on vient de voir les Rocheuses, nos montagnes semblent ridicules. Mais, elles ont toujours leur charme.

Malgré la météo, j’ai trouvé que le chemin se faisait très bien et que dans son ensemble, la route était belle. Vers 16 heures, j’étais déjà arrivé à Laval. Mais, là la route fût très longue. Il eut un accident et cela m’a pris 30-40 minutes pour faire un maigre kilomètre. Rendu sur le boulevard métropolitain (autoroute 40), les panneaux indiquaient cogestions et le tunnel Louis-Hippolyte-Lafontaine, je l’ai traversé à 30 km/h! Je préfère de loin faire 1000 km en une journée que passer une heure dans le trafic de Montréal. Une horreur! Pas moyen de se dégourdir les jambes vu que cela avance tranquillement.

Le reste de la route se fut sans aucun problème et j’étais à nouveau de retour chez moi. Et je pouvais à présent retrouver le confort de mon lit et dormir au chaud… mais les vacances, elles étaient déjà terminées.

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Une fois quitté Jasper, les montagnes font rapidement place a de grandes espaces plus ou moins vallonnées. La route y est large et le trajet jusqu’à Edmonton ce fait très bien et ce malgré le mauvais temps à lequel j’ai droit. Rien de terrible, mais suffisant pour gâcher le décor.

Rendu à Edmonton, je fais un arrêt au West Edmonton Mall, c’est le plus gros centre d’achat et divertissement au Canada. C’est vraiment énorme! Il a des des magasins sur 2 étages, mais c’est les attractions qui étonnent. En marchant dans le mall, je me trouve à un moment donnée devant une zamboni. Et oui, la zamboni refait la glace de la patinoire intérieure du centre d’achat même en juillet! Je continu m’a petite visite que vois-je? Un gros bateau de pirates au centre du mall. Assez impressionnant, je continu et là, c’est un piscine à vague avec des glissades d’eau. En plus des espaces de jeux pour enfant et d’un section style « bar », l’apparence du mall m’impressionne. Surtout lorsqu’on compare à ceux de Victoriaville. En tout cas, il en a pour tous les goûts et de quoi se divertir à se centre d’achat au dimension hors de l’ordinaire.

Une fois cette arrêt terminé, la route reprend de plus belle dans le but de me rendre le plus loin possible en Saskatchewan. Sachant très bien que dans les prochains jours j’aurais de nombreux kilomètres à franchir pour revenir à la maison. Les campings étant assez rare sur ma route et ne sachant où les trouver, je finis par voir un pancarte en indiquant un à North Battleford. Et comme, j’approche les 18 heures, que j’ai pas souper… je choisi de m’y arrêter. Le mauvais temps de Jasper, fait à présent place à de fort vent. Ce vent qui vient de très loin, car aucun arbre ralenti sont passage sur le terrain de camping. Avec beaucoup de difficulté, je réussi à monter ma tente pour la nuit. Le repas aura été aussi difficile à faire chauffer avec ce vent. Comme beaucoup de route m’attend demain, je choisis de me coucher assez tôt, mais par malheur mes voisins n’ont pratiquement pas dormi de la nuit, faisant la fête jusqu’au petit heure de la nuit.

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La 13e journée de ce voyage, et la première journée de visite à Jasper, a commencé au mont Edith Cavell. Comme les foules y sont présentes, j’ai suivi les conseils du guide des montagnes et je suis arrivé tôt. (Arriver avant 10 h ou après 15h de préférence.) C’était assez désert et c’était très bien ici. Le mont Edith Cavell culmine à 3368 mètres et son nom souligne la mémoire de l’infirmière en chef anglaise de l’hôpital de la Croix-Rouge à Bruxelles.

Une fois arrivée, il suffit d’emprunter un petit sentier pas tellement long (10-15 minutes) pour pouvoir atteindre le pied de la montagne. Tout au long du sentier, des écriteaux nous en apprennent un peu sur l’histoire de cette montagne. On apprend par exemple qu’un peu plus bas, d’où l’on est et où on voit une jeune forêt de conifères, il a 50 ans, le glacier s’étendait jusque-là. Le glacier a pour ainsi dire disparu à la base de la montagne. Le sentier où l’on passe, on y voit que la vie y retrouve doucement sa place et que de jeunes conifères y poussent. C’est même incroyable que ces arbres poussent dans ce tas de roches.

Au pied de la montagne, on y voit un « petit lac » avec des fragments de glacier. On y voit également le glacier Angel. Son nom lui vient du fait que sa forme rappelle les ailes d’un ange. Mais, le plus beau c’est lorsqu’on regarde plus dans la vallée, dans la direction qu’on a stationné notre voiture. Les couleurs y sont magnifiques. C’est un de mes coups de coeur de ce voyage et une très bonne surprise.

Mon 2e arrêt de la journée a été les chutes Athabasca (et non Arthabaska comme on connaît à Victoriaville). Les chutes ont une hauteur de 23 mètres et ils ont le plus grand débit d’eau des 4 parcs Nationaux des Rocheuses. À part voir l’eau s’engouffrer dans la pierre et d’attendre le bruit de celle-ci, j’ai trouvé cela ordinaire. C’est que la vue n’y est pas à son meilleur, on se trouve très près de celle-ci et pratiquement au-dessus. C’est loin d’être l’idéal pour y prendre des photos. Mais, comme les chutes sont accessibles pratiquement depuis le stationnement, un petit arrêt d’une dizaine de minutes n’est pas mauvais et cela fait différent des lacs et des montagnes du parc.

La visite du jour aura certainement été le champ de glace Columbia. … lire la suite.

La journée se résume à de l’autoroute de Victoriaville jusqu’à Ottawa (100 km/h). Ensuite grande route jusqu’à Sault Ste-Marie (90 km/h) avec passage par quelques villes et villages. Rien de vraiment intéressant sur cette route, mais elle se fait assez bien. La route est relativement planche.

Trajet du jour 1

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N’ayant aucun itinéraire avant le départ pour ce voyage, j’allais ici et là selon ce que j’apprenais au cours du voyage. Le couple avec qui j’avais jasé la veille m’avait suggéré d’aller voir les dunes près de St-Peters. Je suis parti tôt (9 heures) pour y aller, mais voulant voir le maximum de l’île, j’ai finalement choisi de revenir sur mes pas, voyant qu’il fallait débourser pour avoir accès au site. Avoir su ce qui allait se passer par la suite, cela aurait valu la peine d’y faire un arrêt…

J’ai donc repris la route cette fois-ci en direction opposée en voulant passer par la section de l’île nommée « Au pays d’Anne » qui fait référence à Anne et la maison au pignon vert (Ann of Green Gables). La région compte plusieurs plages alors, pourquoi ne pas y faire un tour? Pour ceux qui connaissent, l’Île-du-Prince-Édouard savent également que la ville de Cavendish s’y trouve et c’est la destination par excellence de l’île. Par contre, je ne connaissais pas l’existence de celle-ci… avant mon retour chez moi. Donc, je n’ai jamais eu l’idée d’y aller… malheureusement.

Pour revenir à ma journée, j’espérais avoir plus de succès sur la route et à trouver mon chemin que pour aller à St-Peters la veille. Et bien non, cela a été de nouveau un échec, je me suis retrouvé de nouveau à passer beaucoup trop au sud et à passer à Charlottetown. Voyant cela, j’ai choisi d’oublier la visite « du pays d’Anne » et de continuer vers Summerside dans la région plus au nord. Pour une fois, je n’ai pas eu trop de mal à m’y rendre. Une des raisons de ma difficulté à m’orienter c’est que j’imaginais l’île en longueur est-ouest, tandis qu’elle est située plus nord-sud. Cela change tout!

Une fois arrivé à Summerside, il était évident que dame nature n’allait pas collaborer avec moi. Après avoir pris quelques photos rapidement, j’ai choisi de revenir sur mon chemin en direction du pont de la Confédération. J’avais tellement eu de mal à m’y retrouver et voilà que la météo allait gâcher davantage mon séjour sur l’île aussi bien revenir sur le continent. J’avais mi tellement de temps faire ces 100 kilomètres, qu’il me serait alors impossible de faire le tour de l’île comme j’avais envisagé avant d’arriver sur ces terres rouges. Vers midi, j’étais de retour à Gateway Village où j’en ai profité pour diner.

Dans les environs de 13 heures, je franchissais de nouveau le pont de la Confédération cette fois ci-devant passer par le poste de péage pour y avoir accès. … lire la suite.

Dès qu’on arrive sur le sol de l’Île-du-Prince-Édouard la première chose qui nous frappe, c’est le village construit de toute pièce pour le pont, Gateway Village. Et c’est là que je me suis dit, cela va coûté cher ici. On y trouve une rue complète de boutiques de souvenirs… bref c’est un village pour les touristes. Les stationnements de ce village sont rapide remplis et on se trouve donc à stationner notre véhicule sur la pelouse. Une chose intéressante de ce côté est la présence d’une petite section du pont qui nous montre la construction de celui-ci. Tout au tour de celui-ci, et l’où on marche, il a des briques avec des noms. Ce sont les noms de chacune des personnes qui ont travaillé sur la construction de ce celui-ci. Ces 2 079 ouvriers et 415 cadres que la construction a nécessitée et plus de 3 000 autres emplois indirects.

Une fois un petit tour dans les boutiques effectuées, je me suis mi à la recherche d’un site pour avoir une meilleure vue sur le pont de la Confédération. Un peu plus un sud du pont, j’avais une meilleure vue que depuis Gateway Village, mais ce n’était pas aussi bon que depuis le Nouveau-Brunswick. La courbe n’était pas du bon côté. Il aurait fallu que j’aille voir au nord du pont, mais il ne semblait pas avoir d’endroit intéressant, à ma première vue.

J’ai repris la route avec comme objectif … lire la suite.

C’est finalement, le 28 juillet 2005 que je suis parti la première fois en voyage en solo. La valise pleine de bagages et tout le nécessaire pour manger et dormir pour cette aventure. Prenant tout mon courage, je suis parti avec comme objectif de dormir à Dégelis au Québec. Pour une première « longue route », j’en aurais probablement assez de ses 400 kilomètres…

Après seulement une demi-heure de route, je me suis dit: « Wow, je le fais vraiment. Je pars vraiment seul! ». Pis, j’ai reviré de bord… Bien sûr que non, j’ai continué. Mais, je me surprenais moi-même d’être parti loin de « mon monde » pour un endroit que j’avais jamais visité et qui plus est dans une langue que je ne méprise pas, l’anglais. Être parti une première fois au Québec, j’aurais pu au moins avoir une référence et me débrouillé vu que la langue ne saurait pas un problème, mais là c’est loin d’être certain. Le Nouveau-Brunswick a beau être la seule province canadienne officiellement bilingue cela ne signifie pas que partout il a des gens bilingue. J’ai tout de même continuer ce défi personnel, en me disant que cela serait des souvenirs inoubliables et que j’allais voir des choses incroyables.

La route parcourue au Québec … lire la suite.