En route pour l’Île-du-Prince-Édouard est le premier (petit) voyage que j’ai effectué seul. Je suis parti de Victoriaville le 28 juillet 2005 et je suis revenu chez moi le 1 août. J’aurais pu revenir quelques jours plus tard, mais avec le mauvais temps à l’horizon, j’ai choisi le chemin du retour au lieu de prendre le temps de bien visiter… la suite expliquera mieux le retour rapide. Mais, bon toute histoire à un commencement, alors commençons par le début.

Avant d’entreprendre ce voyage, je n’avais jamais fait de grand route en étant le chauffeur. Le plus loin que j’avais été c’est à Richelieu, où j’ai acheté ma voiture un an plus tôt. Et ce n’est même pas à 150 km de chez moi. Je m’étais donc jamais rendu jusqu’à Montréal, c’est pour tout dire. Je n’ai jamais eu de problème a faire beaucoup de route, mais comme passager. En tant que conducteur est-ce que ce serait le cas? J’espérais que cela ne me causerait pas trop de problème, car l’objectif était d’un jour aller à Vancouver (fait en 2006).

Ce voyage vers l’Île-du-Prince-Édouard, je l’ai fait littéralement sur un coup de tête. Je ne savais pas trop ce que j’allais y voir, j’ai simplement choisi d’aller là pour voir le pont de la Confédération qui relie l’Île-du-Prince-Édouard au continent (Nouveau-Brunswick). Et oui, simplement pour voir un pont qui se trouve à 1 200 km de chez moi. Mais, qu’en a y aller aussi bien faire un passage par la baie de Fundy où l’on y trouve les plus grandes marées du monde, d’où un arrêt entre temps planifié à Hopewell Cape. Et pourquoi pas un tour de l’île, sur la carte, cela ne semble pas très grand…

Ce séjour a été possible, car pour la première fois, j’avais 3 semaines de vacances. La première semaine de vacances comme toujours ou presque, je l’ai passé à Old Orchard Beach dans l’état du Maine. Depuis, mon tout jeune âge, j’y passe mes vacances (la première fois à 1 an!). L’eau y est peut-être pas chaude, mais la plage y est belle et lorsque les vagues sont au rendez-vous on oublie ce froid.

Mais, revenons à ce voyage improvisé vers l’IPE. Improvisé, car j’avais rien pour partir en camping avant de le faire. Et comme, il me restait alors 2 semaines de vacances, je ne voulais pas les passer à rien faire chez moi. Donc, pourquoi pas partir et ce même si on est seul. Le camping étant la situation la plus économique et celle que je connais le mieux, vu que depuis mon plus jeune âge, j’en fais mes avec mes parents. Mais, j’en ai toujours fait dans un certain confort (en roulotte et plus jeune en tente-roulotte), alors comment serait-le confort d’une simple tente? Et puis cette tente, je ne l’avais pas vu que j’avais rien pour faire du camping par moi-même.

Alors, je suis parti au magasin, m’acheter une tente, un petit matelas de mousse (aie que c’est dur dormir avec ça en passant, je vous conseille fortement un matelas gonflable), une carte routière… des provinces des Maritimes seulement (vous comprendrez plus loin le « seulement » ) et j’ai emprunté le reste à mes parents (glacière, poêle au butane, bouloir… et tout le nécessaire pour me faire à manger) et le sac de couchage à ma soeur. J’ai fais le plein d’essence et j’étais près à partir et vivre ma première expérience en solo…

Camping Yogi Bear's Jellystone Park à WoodstockHopewell RocksL'arche de l'amour à Hopewell RocksHopewell Rocks lorsque la marée montePont de la ConfédérationPont de la ConfédérationGateway VillageAperçu de la structure du pont de la Confédération

Note: Écrit en mars 2008 d’où l’information supplémentaire avant que le voyage soit réalisé

 

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