Le parc provincial Hopewell Rocks en bordure de la baie de Fundy offre une vue sur des rochers qui ont été sculptés avec le temps par la fonte des glaces et aujourd’hui par la force des marées et les conditions climatiques. La baie de Fundy a les plus hautes marées du monde et ceux-ci pouvent atteindre 21 mètres.

Les rochers d’Hopewell Rocks sont accessible à pied lors de la marée basse et en kayac à marée haute. certains rochers ont reçu des noms par le parc, d’autre sont le résultat de mon « imagination ».

La pomme (Photo prise le 30 juillet 2005)

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Le parc provincial Hopewell Rocks en bordure de la baie de Fundy offre une vue sur des rochers qui ont été sculptés avec le temps par la fonte des glaces et aujourd’hui par la force des marées et les conditions climatiques. La baie de Fundy a les plus hautes marées du monde et ceux-ci pouvent atteindre 21 mètres.

Les rochers d’Hopewell Rocks sont accessible à pied lors de la marée basse et en kayac à marée haute. certains rochers ont reçu des noms par le parc, d’autre sont le résultat de mon « imagination ».

Le rocher E.T. (Photos prisent le 30 juillet 2005)

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Le parc provincial Hopewell Rocks en bordure de la baie de Fundy offre une vue sur des rochers qui ont été sculptés avec le temps par la fonte des glaces et aujourd’hui par la force des marées et les conditions climatiques. La baie de Fundy a les plus hautes marées du monde et ceux-ci pouvent atteindre 21 mètres.

Les rochers d’Hopewell Rocks sont accessible à pied lors de la marée basse et en kayac à marée haute. certains rochers ont reçu des noms par le parc, d’autre sont le résultat de mon « imagination ».

L’arche des amoureux (Photos prisent le 30 juillet 2005)

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Pour la 3e journée de voyage, j’avais planifié d’aller voir les rochers d’Hopewell Rocks. Sans vraiment le savoir, j’en avais vu un aperçu au loin, puisse que du bout du terrain de camping, j’en voyais un petite partie. Mais, avant d’y aller je devais changer d’emplacement sur le terrain de camping. La première nuit, j’avais pu avoir l’électricité, mais pour la seconde je devais changer de terrain, car ce dernier était réservé. La première nuit, c’était faite près du bâtiment où l’on trouve les toilettes et les douches, la seconde allait se faire plus près de la baie de Fundy, mais loin de tout service. J’aurais pu m’installer près de celle-ci, mais j’ai choisi un emplacement entre les 2, car cela faisait loin pour avoir accès au service du terrain de camping.

Avant de changer de terrain, j’ai un peu « parlé » avec mon voisin de terrain. Parler, c’est un gros mot, car les temps morts étaient plus présent que les mots dits. Lui parlant anglais et moi ayant des connaissances très limités, les « phrases » étaient longue à sortir. Mais, c’était drôle de nous voir essayer de trouver les mots pour se comprendre. Ce que l’on réussissait à faire après un certain temps. Un beau moment, malgré tout. La Rex (c’est ainsi que les anglophones appelle la Subaru Impreza), c’était également fait remarqué…

Une fois le changement d’emplacement effectué, je suis parti voir les rochers d’Hopewell Rocks. Avant de partir pour se voyage, j’avais fait imprimer l’horaire des marées pour pouvoir bénéficier d’une marée basse le plus longtemps possible et avec le maximum de temps pour tout voir. Le coût d’accès au site était de 8 $ par adulte. L’accès permet d’avoir accès au site pendant 24 heures. Il est donc possible d’y retourner le lendemain où à différent moment de la journée pour voir la marée haute et basse. Sauf qu’après 20 heures, les barrières du stationnement ferme.

Une fois l’entrée payer, un petit sentier pédestre … lire la suite.

En route pour l’Île-du-Prince-Édouard est le premier (petit) voyage que j’ai effectué seul. Je suis parti de Victoriaville le 28 juillet 2005 et je suis revenu chez moi le 1 août. J’aurais pu revenir quelques jours plus tard, mais avec le mauvais temps à l’horizon, j’ai choisi le chemin du retour au lieu de prendre le temps de bien visiter… la suite expliquera mieux le retour rapide. Mais, bon toute histoire à un commencement, alors commençons par le début.

Avant d’entreprendre ce voyage, je n’avais jamais fait de grand route en étant le chauffeur. Le plus loin que j’avais été c’est à Richelieu, où j’ai acheté ma voiture un an plus tôt. Et ce n’est même pas à 150 km de chez moi. Je m’étais donc jamais rendu jusqu’à Montréal, c’est pour tout dire. Je n’ai jamais eu de problème a faire beaucoup de route, mais comme passager. En tant que conducteur est-ce que ce serait le cas? J’espérais que cela ne me causerait pas trop de problème, car l’objectif était d’un jour aller à Vancouver (fait en 2006).

Ce voyage vers l’Île-du-Prince-Édouard, je l’ai fait littéralement sur un coup de tête … lire la suite.