Parc provincial Battery

Le parc provincial Battery se trouve en bordure du canal St-Peters, qui relie le lac Bras d’Or à l’océan Atlantique, au Cap-Breton en Nouvelle-Écosse. L’entrée du parc se trouve immédiatement après le pont tournant de St-Peters et il donne directement sur le canal à doubles écluses. J’ai opté pour ce parc pour cette 5e nuit de ce voyage, car je voulais dormir au Cap-Breton et en dehors du parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton et ce parc se trouvait près de l’île Madame. Le fait qu’il se trouve immédiatement à côté du canal St-Peters n’était qu’une coïncidence, mais aussi bien en profiter.

Le phare du parc provincial Battery

Le parc a la forme d’une péninsule qui se trouve dans la baie St-Peters ou de façon plus générale dans la baie Chedabucto qui donne sur l’océan Atlantique. Le territoire du parc est assez grand, mais on y retrouve peu de sites. Le parc compte 56 emplacements, dont la majorité est dite boisée, mais j’ai déjà vu plus boiser. Le parc a quelques sentiers pédestres et avec quelques points d’observation, mais je n’ai pas eu le temps d’aller les faire. Je me suis contenté d’aller marcher au canal St-Peters. … lire la suite.

 



Pour la 4e journée (15 juillet 2008) de mon voyage en Nouvelle-Écosse, j’ai quitté le secteur ouest (Chéticamp) du parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton vers le secteur qui donne sur l’océan Atlantique (Ingonish), mais en cours de route j’ai quitté la Cabot Trail pour la route Bay Saint Lawrence et finalement la route Meat Cove.

Meat Cove

Pour revenir au début de ma journée, je dois dire que c’est le début de la Cabot Trail qui est la plus belle et la plus intéressante à conduire, le secteur Est n’ayant pas le même charme. La Cabot Trail est intéressante de Chéticamp jusqu’au sentier Lone Shieling ce qui donne environ 30 km. Et par la suite dans les environs de Big Intervale sur une distance d’environ 15 km, le reste de cette célèbre route est à mon avis très ordinaire. Du moins, il a plus impressionnant ailleurs au pays. … lire la suite.

 

Après une longue, très longue « absence », j’ai ajouté 28 photos prises durant la 4e journée de mon voyage en Nouvelle-Écosse qui a eu lieu le 15 juillet 2008. Ces photos ont été prises en route vers Ingonish et à Ingonish même. Les premières ont été prises à la Presqu’île, ainsi qu’à Meat Cove, ce village du bout du monde, les secondes à la plage d’Ingonish Sud où j’ai appris que froid ne signifie par nécessaire océan Atlantique et finalement les 3 dernières en haut du belvédère du lac Freahwater.

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La Cabot Trail

Le jour 3 (14 juillet 2008) de mon voyage en Nouvelle-Écosse,  c’est commencé à 8 heures lorsque je m’y suis levé après une bonne nuit de sommeil. Après avoir déjeuné et m’être préparé pour cette nouvelle journée, je suis parti vers 9 heures pour me rendre aux chutes Beulach Ban. Celles-ci se trouvant environ à mi-chemin dans le parc des Hautes-Terres-du-Cap-Breton allaient séparent ma visite du parc en 2. En y allant, j’ai vu 2 orignaux traverser le chemin comme rien n’était, et ce, à 9 h 45 dans la section indiquée comme risquée sur la Cabot Trail. On monte également 2 bonnes côtes (mont French et le mont MacKenzie) pour s’y rendre, mais celles-ci sont encore pires pour revenir. Les monter se fait à 50 km/h tout comme pour les descentes, où il faut rétrograder de vitesse pour ne pas polluer inutilement et user les freins.

Baie Pleasant

La section de la Cabot Trail entre Chéticamp et Baie Pleasant est fort intéressante à conduire et offre de magnifiques points d’observation. Pour avoir fait, le reste de la route jusqu’à Ingonish, toute la beauté de la Cabot Trail,se trouve sur la côte du golf du St-Laurent, le reste étant relativement plat. … lire la suite.

 

J’ai ajouté aujourd’hui 10 photos prises au Cap-Breton, lors de ma 2e journée de mon voyage en Nouvelle-Écosse. Ces photos n’allant pas dans la description de cette journée, je ne savais pas trop comment les présenter. Celles-ci seront éventuellement mieux placées dans le blogue, mais en attendant je les mets ainsi, comme cela je pourrais passer au jour 3 du voyage.

Ces photos ont été prises depuis différents points de vue en bordure de la Cabot Trail entre Chéticamp et le sentier Skyline.

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Pour commencer ma visite dans le parc national des Hautes Terres du Cap-Breton, j’ai commencé par le sentier nommé Skyline. C’est assurément le plus fréquenté et l’un si ce n’est pas le plus beau du parc, et ce, avec raison. Le plus fréquenté, mais on est loin de la fréquentation des sentiers du lac Louise en Alberta. Le plus populaire du parc, mais on peut y marché relativement seul et ce malgré le beau temps que j’ai eu droit.

La Cabot Trail

Pour commencer, le sentier Skyline est un sentier aller-retour de 8,7 km d’une durée approximative de 2 à 3 heures. Pour ma part, je l’ai fait en 2 heures. Le sentier est très bien aménagé et le trajet est facile d’accès. Le sentier donne accès à un promontoire aux falaises abruptes donnant une belle vue sur la « Cabot Trail » et sur le golf du St-Laurent. La fin de ce sentier se trouve sur un trottoir de bois et il est interdit de s’aventurer en dehors de celui-ci dû à une végétation fragile … lire la suite.

 

Après avoir été marcher en bordure du bassin Minas dans le parc provincial de Five Islands, j’ai repris la route à 8 h 07 en direction du Cap-Breton et pour être plus précis pour le terrain de camping de Chéticamp. Ne sachant pas trop à quelles heures j’allais y arriver, j’avais réservé 2 nuits à ce dernier avant d’entreprendre ce voyage pour être certain d’avoir de la place… et cela n’aurait vraiment pas été nécessaire. Mais bon, revenons au début de cette route qui mène au Cap-Breton. Dès mon départ, du parc provincial de Five Islands, je suis tombé sur une route en construction et j’ai dû y faire un autre 5 km de route sur gravier. Le mal étant fait la veille, ce n’est pas ces 5 km additionnels qui allaient rendre la voiture plus sale qu’elle l’était.

J’arrive ensuite assez rapidement sur la transcanadienne (autoroute 104) dans les environs de Great Village. Que dire de cette autoroute? C’est une belle autoroute où la vitesse permise est de 110 km/h et que, tout comme pour l’autoroute 1 au Nouveau-Brunswick, les haltes routières sont inexistantes. Le passage par Five Islands m’aura évité la section payante de l’autoroute comprise entre Oxford et Great Village (4 $ pour une auto). Pour l’autoroute, elle se fait assez bien, mais pour les véhicules en manque de puissance, sachez qu’il y a de bonnes côtes à monter avant d’arriver au Cap-Breton dans les environs de Barneys River Station, et ce, sur plusieurs kilomètres.

L’autoroute 104 se conclut au Canso Causeway … lire la suite.

En arrivant au camping du parc provincial de Five Islands, la personne à l’accueil m’a remis le guide des parcs provinciaux de Nouvelle-Écosse et elle m’a indiqué les sites dont je pouvais choisir. Après être allé voir les emplacements disponibles, mon choix a été le site 48. Une fois mon choix effectué, je suis retourné à l’accueil pour m’y enregistrer. Tant bien que mal, j’ai fini par réussir à m’inscrire, vu mes difficultés à tout comprendre puisqu’elle ne parlait qu’en anglais. Ce n’était pas la première fois que je devais m’enregistrer en anglais, mais celle-ci a été plutôt difficile. Elle m’a demandé la marque de mon véhicule, mais je ne sais pas si c’est moi qui le prononçais mal, mais elle n’a jamais compris que j’avais une Subaru. Elle a alors choisi de regarder par la fenêtre et elle a reconnu la voiture, du moins c’est ce que je pensais. Oui ce que je pensais, car quelques jours plus tard, j’ai regardé ma facture et elle avait écrit KIA. Aie! Cela fait mal! Une KIA, oui, oui une KIA. Il me semble qu’une Subaru cela ne ressemble pas à une KIA… non? Bref, j’ai eu mon emplacement et j’ai pu y monter ma tente.

Les emplacements étant très grands, ce n’est pas l’espace qui manquait pour monter ma petite tente. Et comme les emplacements de cette section sont en étages, les sites sont relativement plats, ce qui est parfait pour une tente. Comme il était 18 heures passées, c’est l’heure de manger. Commence à préparer mon repas et je vais pour aller me chercher de l’eau au robinet le plus près. Pas d’eau, que de l’air qui sort. Va voir le robinet suivant, même chose. C’est peut-être un problème temporaire, retourne à l’auto de toute façon j’ai de l’eau avec moi. Je prendrais celle-ci pour manger, l’eau reviendra probablement plus tard.

Une fois le souper et la vaisselle faits, il fallait bien que je visite un peu le camping … lire la suite.

Mon voyage vers la Nouvelle-Écosse a commencé réellement le 12 juillet dernier lorsque je me suis levé à 4 h 40 du matin pour faire les derniers préparatifs pour ce voyage de 2-3 mille kilomètres. La veille, j’avais pris soin d’embarquer tout le nécessaire et de prendre soin de ma voiture pour que tout soit parfait pour le départ. Ce samedi matin là, il ne me restait que quelques trucs à embarquer et la glacière. Une fois le déjeuner pris, j’étais prêt à partir vers une nouvelle aventure. Une aventure que j’avais prévu faire l’an dernier, mais à cause des caprices de dame nature, celle-ci avait été remise. La Nouvelle-Écosse allait être la 9e province que j’allais voir, et ce, comme pour les 7 autres visitées précédemment au cours des 3 dernières années, le voyage allait se faire de nouveau en solo.

Pour ce voyage, je disposais d’une semaine, car je désirais aller rejoindre ma famille à Old Orchard Beach, dans l’état du Maine aux États-Unis. Comme pratiquement tous les ans depuis mon plus jeune âge, moi et ma famille avons l’habitude d’y prendre nos vacances et comme cela allait être la première fois pour mon filleul qui allait bientôt avoir 11 mois, il m’était hors de question de rater ça. J’aurais aimé disposé de plus de temps pour ce voyage en Nouvelle-Écosse, mais mes vacances étaient ainsi, une semaine là-bas serait mieux que rien et de plus je ne pouvais pas réellement dire que ce voyage m’attirait énormément avant de partir. Certes, j’étais curieux de faire la Cabot Trail et puis? Une semaine serait probablement amplement suffisante pour tout voir. C’est dans cet esprit que je suis parti à 6 heures moins dix en direction de Moncton. Car mon objectif de cette première journée était d’aller dormir à Moncton. Et la route jusqu’à celle-ci je la connaissais bien, l’ayant fait en 2005. À l’époque par contre, j’avais dormi à Woodstock, soit 250 km plus près de chez moi.

Mon premier arrêt de la journée (8 h 15) est pratiquement devenu une tradition … lire la suite.

Inclassable
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Quelques mots pour dire que je suis revenu de vacances, hier après-midi après avoir parcourru 3 732 km. Après avoir traversé le Nouveau-Brunswick, j’ai passé 6 nuits en Nouvelle-Écosse dont 5 au Cap-Breton. Que dire de la Nouvelle-Écosse, j’ai tout simplement adoré et la météo aura été heureusement de mon côté. C’est tout simplement magnifique, tellement que j’ai choisi de rester une nuit de plus à Ingonish. Une chose que j’avais encore jamais fait, prolonger un séjour. J’avais prévu descendre un peu plus à l’est d’Halifax, mais vu le temps à ma disposition, j’ai choisi de demeurer au Cap-Breton. De toute façon, il va bien falloir que j’y retourne… c’est trop beau.

Ma deuxième semaine de vacances, comme pratiquement chaque année, je l’ai passé à Old Orchard Beach, dans l’état du Maine aux États-Unis. Le mot qui résume le mieux la situation de cette semaine, c’est la météo. Je crois que c’est la pire semaine de vacances que j’ai eu là depuis toujours. Il n’a vraiment pas fait beau. Si le matin, le soleil était au rendez-vous et bien le vent se chargeait de nous refroidir. Grrrrr! Même que jeudi, il a eu un avertissement de vent violent (100 km/h) et finalement rien n’est passé à Old Orchard, mais dans l’état du New Hamsphire, plus de 50 maisons ont été endommagées. Bref, la deuxième semaine a été à oublier. J’ai pris des couleurs, mais je n’ai pas profité de la semaine comme cela aura dû.

Dès que j’ai un peu plus de temps, j’ajouterai des photos de mon voyage et j’en parlerai plus en détail. Mais, pour le moment, j’ai tant à faire et l’auto en plus d’avoir besoin d’un changement d’huile a besoin de soin. Gracieuseté de plusieurs kilomètres de gravel… merci GPS. Grrr!