Pour la 4e journée (15 juillet 2008) de mon voyage en Nouvelle-Écosse, j’ai quitté le secteur ouest (Chéticamp) du parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton vers le secteur qui donne sur l’océan Atlantique (Ingonish), mais en cours de route j’ai quitté la Cabot Trail pour la route Bay Saint Lawrence et finalement la route Meat Cove.

Meat Cove

Pour revenir au début de ma journée, je dois dire que c’est le début de la Cabot Trail qui est la plus belle et la plus intéressante à conduire, le secteur Est n’ayant pas le même charme. La Cabot Trail est intéressante de Chéticamp jusqu’au sentier Lone Shieling ce qui donne environ 30 km. Et par la suite dans les environs de Big Intervale sur une distance d’environ 15 km, le reste de cette célèbre route est à mon avis très ordinaire. Du moins, il a plus impressionnant ailleurs au pays. … lire la suite.

 



La Cabot Trail

Le jour 3 (14 juillet 2008) de mon voyage en Nouvelle-Écosse,  c’est commencé à 8 heures lorsque je m’y suis levé après une bonne nuit de sommeil. Après avoir déjeuné et m’être préparé pour cette nouvelle journée, je suis parti vers 9 heures pour me rendre aux chutes Beulach Ban. Celles-ci se trouvant environ à mi-chemin dans le parc des Hautes-Terres-du-Cap-Breton allaient séparent ma visite du parc en 2. En y allant, j’ai vu 2 orignaux traverser le chemin comme rien n’était, et ce, à 9 h 45 dans la section indiquée comme risquée sur la Cabot Trail. On monte également 2 bonnes côtes (mont French et le mont MacKenzie) pour s’y rendre, mais celles-ci sont encore pires pour revenir. Les monter se fait à 50 km/h tout comme pour les descentes, où il faut rétrograder de vitesse pour ne pas polluer inutilement et user les freins.

Baie Pleasant

La section de la Cabot Trail entre Chéticamp et Baie Pleasant est fort intéressante à conduire et offre de magnifiques points d’observation. Pour avoir fait, le reste de la route jusqu’à Ingonish, toute la beauté de la Cabot Trail,se trouve sur la côte du golf du St-Laurent, le reste étant relativement plat. … lire la suite.

 
Nouvelle-Écosse
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En fin de journée, après avoir soupé, j’ai décidé de quitter mon emplacement de camping pour aller faire le sentier nommé « Le Buttereau ». Ce dernier est une boucle de 1,9 km qui prend entre 40 et 50 minutes à parcourir. Selon le guide d’information, ce dernier raconte l’histoire des Acadiens, en plus de permettre l’observation des oiseaux et d’avoir une vue sur le golf du St-Laurent. Mais, surtout ce qui m’a attiré là, c’est qu’on y annonce de magnifiques couchers de soleil et comme il était près de 20 heures, cela serait le moment idéal pour y aller.

Le Buttereau

Lorsque je suis arrivé sur les lieux, il n’y avait qu’une femme qui promenait son chien. Des chiens en passant, j’en ai vu plusieurs lors de ce voyage. À défaut d’avoir des enfants, de nos jours les chiens ont remplacé ces petits amours. Bref, je l’ai croisé au début du sentier, mais moi j’arrivais et elle, elle avait fini d’y faire son petit tour. Le sentier commence par une longue et interminable pente à monter. Une fois là-haut, on a le choix de continuer ce sentier ou … lire la suite.

 

Pour commencer ma visite dans le parc national des Hautes Terres du Cap-Breton, j’ai commencé par le sentier nommé Skyline. C’est assurément le plus fréquenté et l’un si ce n’est pas le plus beau du parc, et ce, avec raison. Le plus fréquenté, mais on est loin de la fréquentation des sentiers du lac Louise en Alberta. Le plus populaire du parc, mais on peut y marché relativement seul et ce malgré le beau temps que j’ai eu droit.

La Cabot Trail

Pour commencer, le sentier Skyline est un sentier aller-retour de 8,7 km d’une durée approximative de 2 à 3 heures. Pour ma part, je l’ai fait en 2 heures. Le sentier est très bien aménagé et le trajet est facile d’accès. Le sentier donne accès à un promontoire aux falaises abruptes donnant une belle vue sur la « Cabot Trail » et sur le golf du St-Laurent. La fin de ce sentier se trouve sur un trottoir de bois et il est interdit de s’aventurer en dehors de celui-ci dû à une végétation fragile … lire la suite.

 

Après avoir été marcher en bordure du bassin Minas dans le parc provincial de Five Islands, j’ai repris la route à 8 h 07 en direction du Cap-Breton et pour être plus précis pour le terrain de camping de Chéticamp. Ne sachant pas trop à quelles heures j’allais y arriver, j’avais réservé 2 nuits à ce dernier avant d’entreprendre ce voyage pour être certain d’avoir de la place… et cela n’aurait vraiment pas été nécessaire. Mais bon, revenons au début de cette route qui mène au Cap-Breton. Dès mon départ, du parc provincial de Five Islands, je suis tombé sur une route en construction et j’ai dû y faire un autre 5 km de route sur gravier. Le mal étant fait la veille, ce n’est pas ces 5 km additionnels qui allaient rendre la voiture plus sale qu’elle l’était.

J’arrive ensuite assez rapidement sur la transcanadienne (autoroute 104) dans les environs de Great Village. Que dire de cette autoroute? C’est une belle autoroute où la vitesse permise est de 110 km/h et que, tout comme pour l’autoroute 1 au Nouveau-Brunswick, les haltes routières sont inexistantes. Le passage par Five Islands m’aura évité la section payante de l’autoroute comprise entre Oxford et Great Village (4 $ pour une auto). Pour l’autoroute, elle se fait assez bien, mais pour les véhicules en manque de puissance, sachez qu’il y a de bonnes côtes à monter avant d’arriver au Cap-Breton dans les environs de Barneys River Station, et ce, sur plusieurs kilomètres.

L’autoroute 104 se conclut au Canso Causeway … lire la suite.

Mon voyage vers la Nouvelle-Écosse a commencé réellement le 12 juillet dernier lorsque je me suis levé à 4 h 40 du matin pour faire les derniers préparatifs pour ce voyage de 2-3 mille kilomètres. La veille, j’avais pris soin d’embarquer tout le nécessaire et de prendre soin de ma voiture pour que tout soit parfait pour le départ. Ce samedi matin là, il ne me restait que quelques trucs à embarquer et la glacière. Une fois le déjeuner pris, j’étais prêt à partir vers une nouvelle aventure. Une aventure que j’avais prévu faire l’an dernier, mais à cause des caprices de dame nature, celle-ci avait été remise. La Nouvelle-Écosse allait être la 9e province que j’allais voir, et ce, comme pour les 7 autres visitées précédemment au cours des 3 dernières années, le voyage allait se faire de nouveau en solo.

Pour ce voyage, je disposais d’une semaine, car je désirais aller rejoindre ma famille à Old Orchard Beach, dans l’état du Maine aux États-Unis. Comme pratiquement tous les ans depuis mon plus jeune âge, moi et ma famille avons l’habitude d’y prendre nos vacances et comme cela allait être la première fois pour mon filleul qui allait bientôt avoir 11 mois, il m’était hors de question de rater ça. J’aurais aimé disposé de plus de temps pour ce voyage en Nouvelle-Écosse, mais mes vacances étaient ainsi, une semaine là-bas serait mieux que rien et de plus je ne pouvais pas réellement dire que ce voyage m’attirait énormément avant de partir. Certes, j’étais curieux de faire la Cabot Trail et puis? Une semaine serait probablement amplement suffisante pour tout voir. C’est dans cet esprit que je suis parti à 6 heures moins dix en direction de Moncton. Car mon objectif de cette première journée était d’aller dormir à Moncton. Et la route jusqu’à celle-ci je la connaissais bien, l’ayant fait en 2005. À l’époque par contre, j’avais dormi à Woodstock, soit 250 km plus près de chez moi.

Mon premier arrêt de la journée (8 h 15) est pratiquement devenu une tradition … lire la suite.

Les photos prisent le 29 juillet 2007 à Percé et à Carleton-sur-Mer viennent d’être ajouté. Comme vous pourrez le constater la météo aura été loin d’être la même au 2 endroits. À mon arrivées à Percé, il pleuvait beaucoup. Ne retenant pas mon courage , j’ai été rendre visite au plus célèbre rocher de la Gaspésie, le rocher Percé. C’était la première fois en 15 ans que j’y mettais les pieds. Sachant l’heure de la marée basse avant mon arrivé à Percé, j’arriva au meilleur moment pour atteindre le rocher sans se mouiller les pieds. Seule la météo aura gâché la visite et aura eu raison de mon parapluie. Au moment de mon départ, le ciel commençait à se dégagé tranquillement, mais trop tard, je devais continuer ma route et de toute façon la marée serait probablement haute lorsque le beau temps sera de la partie.

Autant, il faisait mauvais à Percé, autant le beau temps était au rendez-vous à Carleton-sur-Mer. J’avais 12 ans à l’époque lorsque j’avais vu se camping depuis la route (vu qu’on s’était pas arrêté) et 15 ans plus tard je me rappelais de se dernier. J’en aurais rêvé longtemps, mais le 29 juillet 2007, j’y aurais enfin dormi. J’aurais enfin dormi sur le bord de la mer (la Baie-des-Chaleurs dans ce cas-ci situé dans le Golf du St-Laurent), une chose que je n’avais malheureusement pas pu faire à Tofino en Colombie-Britannique sur les rives de l’océan Pacifique.

J’arrête sur ce et j’en écriverai un peu plus un de ces jours… place à présent aux photos.

La falaise vue depuis le Rocher PercéLe golf du St-Laurent depuis la falaise à PercéLe Rocher PercéLa falaisieLe Rocher PercéMon site sur le camping CarletonLe Mont Saint-JosephUn phare à Carleton-sur-MerLa plage de Carleton-sur-Mer au coucher du soleilCoucher de soleil au camping de Carleton-sur-MerLa Baie-des-ChaleursCoucher de soleil pour la Subaru

Plus d’image de la Gaspésie ici