La Cabot Trail

Le jour 3 (14 juillet 2008) de mon voyage en Nouvelle-Écosse,  c’est commencé à 8 heures lorsque je m’y suis levé après une bonne nuit de sommeil. Après avoir déjeuné et m’être préparé pour cette nouvelle journée, je suis parti vers 9 heures pour me rendre aux chutes Beulach Ban. Celles-ci se trouvant environ à mi-chemin dans le parc des Hautes-Terres-du-Cap-Breton allaient séparent ma visite du parc en 2. En y allant, j’ai vu 2 orignaux traverser le chemin comme rien n’était, et ce, à 9 h 45 dans la section indiquée comme risquée sur la Cabot Trail. On monte également 2 bonnes côtes (mont French et le mont MacKenzie) pour s’y rendre, mais celles-ci sont encore pires pour revenir. Les monter se fait à 50 km/h tout comme pour les descentes, où il faut rétrograder de vitesse pour ne pas polluer inutilement et user les freins.

Baie Pleasant

La section de la Cabot Trail entre Chéticamp et Baie Pleasant est fort intéressante à conduire et offre de magnifiques points d’observation. Pour avoir fait, le reste de la route jusqu’à Ingonish, toute la beauté de la Cabot Trail,se trouve sur la côte du golf du St-Laurent, le reste étant relativement plat. … lire la suite.

 



En arrivant au camping du parc provincial de Five Islands, la personne à l’accueil m’a remis le guide des parcs provinciaux de Nouvelle-Écosse et elle m’a indiqué les sites dont je pouvais choisir. Après être allé voir les emplacements disponibles, mon choix a été le site 48. Une fois mon choix effectué, je suis retourné à l’accueil pour m’y enregistrer. Tant bien que mal, j’ai fini par réussir à m’inscrire, vu mes difficultés à tout comprendre puisqu’elle ne parlait qu’en anglais. Ce n’était pas la première fois que je devais m’enregistrer en anglais, mais celle-ci a été plutôt difficile. Elle m’a demandé la marque de mon véhicule, mais je ne sais pas si c’est moi qui le prononçais mal, mais elle n’a jamais compris que j’avais une Subaru. Elle a alors choisi de regarder par la fenêtre et elle a reconnu la voiture, du moins c’est ce que je pensais. Oui ce que je pensais, car quelques jours plus tard, j’ai regardé ma facture et elle avait écrit KIA. Aie! Cela fait mal! Une KIA, oui, oui une KIA. Il me semble qu’une Subaru cela ne ressemble pas à une KIA… non? Bref, j’ai eu mon emplacement et j’ai pu y monter ma tente.

Les emplacements étant très grands, ce n’est pas l’espace qui manquait pour monter ma petite tente. Et comme les emplacements de cette section sont en étages, les sites sont relativement plats, ce qui est parfait pour une tente. Comme il était 18 heures passées, c’est l’heure de manger. Commence à préparer mon repas et je vais pour aller me chercher de l’eau au robinet le plus près. Pas d’eau, que de l’air qui sort. Va voir le robinet suivant, même chose. C’est peut-être un problème temporaire, retourne à l’auto de toute façon j’ai de l’eau avec moi. Je prendrais celle-ci pour manger, l’eau reviendra probablement plus tard.

Une fois le souper et la vaisselle faits, il fallait bien que je visite un peu le camping … lire la suite.

Mise à jour
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Aujourd’hui j’ai continué à trier les photos du voyage de 2005 à l’Île-du-Prince-Édouard tout en racontant la 4e journée de 5 de ce petit voyage. Vu le grand nombre de photos prises à Hopewell Rocks, je les ai divisées en plusieurs pages. La conclusion de ce voyage devrait avoir lieu la semaine prochaine…

Objectif: Traverser le pont de la Confédération – Partie 1
Objectif: Traverser le pont de la Confédération – Partie 2

Photos à Hopewell Rocks: L’arche des amoureux
Photos à Hopewell Rocks: Rocher E.T.
Photos à Hopewell Rocks: Une tête de canard?
Photos à Hopewell Rocks: Une lune?
Photo à Hopewell Rocks: Une tête d’homme frustré
Photo à Hopewell Rocks: La pomme
Photos à Hopewell Rocks: Plage des Demoiselles
Photos à Hopewell Rocks: Les falaises
Photos à Hopewell Rocks: À marée haute
Photos à Hopewell Rocks: Les inclassables

Les photos du 28 juillet 2007 au parc national de Forillon en Gaspésie viennent d’être ajouter. J’ai pris beaucoup moins de photos cette journée là, car mes piles m’ont laissé tombé après 7 km de marches. Et j’ai également eu la mauvaise surprise rendu au phare de Cap-Gaspé, d’apprendre que mes batteries de rechanges ne sont plus bonnes. (J’ai une pile qui ne garde plus sa charge.) Et comble de malheurs, il y avait à ce moment un phoque pas tellement loin de la falaise. Heureusement, j’ai pu en voir un autre un peu plus tard sur la plage de Petit-Gaspé où j’ai été me reposer après ma marche.

Pour cette journée, j’ai fait le sentier qui relie Grande-Grave à Anse-aux-Amérindiens. Et de ce dernier jusqu’à Cap-Gaspé. Ensuite, j’ai été à la plage de Petit-Gaspé pour me reposer un peu et c’est là que j’ai vu de nouveau un phoque.

Le temps est plus gris, car à partir de 16 heures, j’ai eu droit à de la pluie pour le reste de la journée… et le lendemain matin pour mon départ. C’est pas ce qui a de plus le fun en tente.

La prochaine série d’image sera des photos prisent du Rocher Percé et de Carleton, le 29 juillet.

Cap-GaspéLe phare de Cap-GaspéPhoto prise depuis le sentier qui relie Grande-Grave à Anse-Aux-AmérindiensGrande-GraveUne église sur le site du camping Petit-GaspéUne vue du camping depuis mon siteMon site sur le camping Petit-GaspéMon emplacement sur le camping Petit-GaspéLe vue depuis la plage de Petit-GaspéQuelques rochers à l'ouest de la plage de Petit-GaspéUne tête de phoqueLa plage de Petit-Gaspé

Plus d’image de la Gaspésie ici

 

Bien que la distance de cette journée soit moyenne avec moins de 800 km, en temps, c’est une longue journée. La route de Whislter (route 99 nord) jusqu’à la route 97 est très très sillonneuse. Et la vitesse y est réduite. La vitesse moyenne doit être dans les 60 km/h avec des virages sous les 30 km/h. On y traverse de nombreux ponts qui ne permettent pas de rencontrer d’autres voitures. Et on longe à quelques reprises des falaises qui n’ont parfois aucun garde-fou à ma grande surprise, je l’avoue. Même si le terrain à notre droite se trouve 30 mètres plus bas!

Une fois sur la route 97, je me suis dirigé vers 100 Mile House pour prendre la route 24 qui se trouve un peu avant ce village. J’ai opté par ce chemin pour aller à Jasper. Car, le temps passait très vite et qu’il me restait beaucoup de kilométrage à faire et ne voulant pas arriver trop tard à Jasper, cela me semblait être la meilleure solution. Je craignais d’arriver trop tard à Jasper et de ne pas avoir d’emplacement sur le camping. Avoir eu plus de temps, j’aurais opté pour la route 97 sud pour passer à Kamloops. À ce qu’on m’a dit, à mon retour au Québec, que c’est très beau se coin et le paysage est assez désertique.

Pour revenir au chemin emprunter, la route dans son ensemble se fait assez bien. Bien que la route 24 semble moins importante sur la carte, elle se fait assez bien et la vitesse y est raisonnable (70-80 km/h). J’ai pu faire le plein d’essence une fois rendu à Little Fort sur la route 5 nord. La route 5 ne pose également pas de problème. Le défaut que j’y rapproche est la difficulté à y dépasser les véhicules lourds qui y sont présents, vu la rareté des zones à doubles voies et même dans les côtes. Et souvent, il a plusieurs véhicules lourds chargés de bois qui se suivent.

Côté paysage sur ces routes, on y voit … lire la suite.

Comme hier pour le lac Louise, mon premier arrêt se fessa au lac Moraine. Comme le célèbre lac, à ce dernier, on doit arriver très tôt pour éviter les foules. (Y aller avant 10 h ou après 17 h) Le lac Moraine est situé à 12 km du village de Lake Louise, il se trouve un peu plus au sud du lac Louise. Pour plusieurs ce lac est encore plus beau que le lac Louise et je dois avouer qu’ils n’ont pas tard. L’eau y est encore plus turquoise que le lac Louise, l’eau y est plus belle. Mais, les montagnes environnantes n’ont pas le même charisme que celui du lac Louise. Mais, un détour s’y impose que par la beauté de son eau. Plusieurs sentiers sillonnent le lac. J’ai parcouru le sentier qui longe le lac, sans m’aventurer plus loin. Le temps m’étant compté, je ne pouvais m’attarder trop longtemps. Un homme est venu me voir si je voulais faire une randonnée avec eux. Car, comme des grizzlis ont été vus, pour s’aventurer dans les sentiers, on doit être en groupe de 6 personnes.

Après avoir quitté le lac Moraine, j’ai pris de nouveau la promenade des Glaciers (route 93) pour aller plus au nord. Mon 2e arrêt su fut au Belvédère du Col-Bow et du lac Peyto. C’est le col routier le plus élevé des 4 parcs des rocheuses canadiennes avec une altitude de 2088 m au-dessus du niveau de la mer. Le lac Peyto est accessible très facile après seulement quelques minutes de marches. Le lac Peyto se trouve beaucoup plus bas que l’endroit où l’on est pour l’observer. Et c’est toujours aussi grandiose. Le lac à la forme d’une tête de loup. Contrairement aux autres lacs que j’ai vus, l’eau de ce dernier est bleu-blanchâtre. Ce qui le différé des autres lacs et en fait un autre incontournable.

3e arrêt de la journée, le canyon Mistaya. Le canyon se trouve à 10 minutes de marche de la route. L’eau s’est engouffrée dans la roche. Avec le bruit de l’eau, ce n’est pas l’endroit des plus reposants. Et en passant, cher parent, surveillez vos enfants. J’en ai vu les laissés si près de l’eau que s’y aurait tombé et vu la vitesse du courant, il aurait été difficile de les retrouver… prudence à cet endroit!

Sur la route, j’ai également fait 2 arrêts pour admirer les magnifiques lacs de Bow et le Mistaya. … lire la suite.

Dès qu’on arrive sur le sol de l’Île-du-Prince-Édouard la première chose qui nous frappe, c’est le village construit de toute pièce pour le pont, Gateway Village. Et c’est là que je me suis dit, cela va coûté cher ici. On y trouve une rue complète de boutiques de souvenirs… bref c’est un village pour les touristes. Les stationnements de ce village sont rapide remplis et on se trouve donc à stationner notre véhicule sur la pelouse. Une chose intéressante de ce côté est la présence d’une petite section du pont qui nous montre la construction de celui-ci. Tout au tour de celui-ci, et l’où on marche, il a des briques avec des noms. Ce sont les noms de chacune des personnes qui ont travaillé sur la construction de ce celui-ci. Ces 2 079 ouvriers et 415 cadres que la construction a nécessitée et plus de 3 000 autres emplois indirects.

Une fois un petit tour dans les boutiques effectuées, je me suis mi à la recherche d’un site pour avoir une meilleure vue sur le pont de la Confédération. Un peu plus un sud du pont, j’avais une meilleure vue que depuis Gateway Village, mais ce n’était pas aussi bon que depuis le Nouveau-Brunswick. La courbe n’était pas du bon côté. Il aurait fallu que j’aille voir au nord du pont, mais il ne semblait pas avoir d’endroit intéressant, à ma première vue.

J’ai repris la route avec comme objectif … lire la suite.

Le parc provincial Hopewell Rocks en bordure de la baie de Fundy offre une vue sur des rochers qui ont été sculptés avec le temps par la fonte des glaces et aujourd’hui par la force des marées et les conditions climatiques. La baie de Fundy a les plus hautes marées du monde et ceux-ci pouvent atteindre 21 mètres.

Les rochers d’Hopewell Rocks sont accessible à pied lors de la marée basse et en kayac à marée haute. certains rochers ont reçu des noms par le parc, d’autre sont le résultat de mon « imagination ».

Les photos inclassables d’Hopewell Rocks. (Photos prisent le 30 juillet 2005)

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Le parc provincial Hopewell Rocks en bordure de la baie de Fundy offre une vue sur des rochers qui ont été sculptés avec le temps par la fonte des glaces et aujourd’hui par la force des marées et les conditions climatiques. La baie de Fundy a les plus hautes marées du monde et ceux-ci pouvent atteindre 21 mètres.

Les rochers d’Hopewell Rocks sont accessible à pied lors de la marée basse et en kayac à marée haute. certains rochers ont reçu des noms par le parc, d’autre sont le résultat de mon « imagination ».

Photos des falaises d’Hopewell Rocks celles-ci vont de 15 à 30 mètres de hauteurs. (Photos prisent le 30 juillet 2005)

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Le parc provincial Hopewell Rocks en bordure de la baie de Fundy offre une vue sur des rochers qui ont été sculptés avec le temps par la fonte des glaces et aujourd’hui par la force des marées et les conditions climatiques. La baie de Fundy a les plus hautes marées du monde et ceux-ci pouvent atteindre 21 mètres.

Les rochers d’Hopewell Rocks sont accessible à pied lors de la marée basse et en kayac à marée haute. certains rochers ont reçu des noms par le parc, d’autre sont le résultat de mon « imagination ».

Un rocher où l’on voit une tête d’un homme qui semble frustré (Photo prise le 30 juillet 2005)

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