Le camping Victoria West KOA est situé à Malahat sur l’île de Vancouver en Colombie-Britannique. Le camping est de taille moyenne avec environ 90 sites. C’est un beau camping très propre et boisé, mais assez cher. Le coût d’une nuit avec électricité est de 35 $ (37,10$ taxe incluse) en 2006. De tous les campings fait durant mon voyage, c’est celui où l’enregistrement y a été la plus compliqué et la plus longue. Une particularité c’est que les douches et les toilettes se trouvent dans une même petite cabane. C’est très bien lorsqu’on prend une douche, car c’est comme avoir une chambre de bain, mais lorsque quelqu’un y est déjà impossible d’aller au toilette.

Photos prisent le 23 juillet 2006:

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Victoria est la capitale de la province Colombie-Britannique au Canada. La ville est situé sur l’Île de Vancouver et l’île est séparé du continent par le détroit de Juan de Fuca. Il faut 1h30 pour rejoindre l’île via le traversier qui relie Tsawwassen et Swartz Bay. Victoria compte un peu plus de 78 000 habitants. La ville est reconnue à travers le monde pour la beauté de ses jardins.

Désirant, me rendre le plus loin possible sur l’île pour avoir une journée moins chargé le lendemain, j’ai fait que passé à Victoria. Mais, cela demeure pas moins que c’est une belle ville qui vaut le détour.

Photo prise le 23 juillet 2006:

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Le traversier qui relie Tsawwassen et Swartz Bay permet de rejoindre Vancouver à Victoria en 1h35 (de bateau). C’est 24 miles nautiques que le traversier parcourt dans le détroit de Georgia. Le traversier passe près de plusieurs îles avant de rejoindre l’Île de Vancouver, où la capitale de la Colombie-Britannique s’y retrouve, Victoria. Permis les quelques îles que l’on voit durant le séjour abord du traversier, il y a les îles: Galiano, Mayne, Prevost, Pender, Saltsprings, Portland et Piers. Près de la moitié de la traverse se fait à travers ces îles, dont on se sent moins éloigner de la terre que lors de la traverse Departure Bay à Horseshoe Bay.

British Columbia Ferry Services Inc. ou BC Ferries est la société qui s’occupe des traversiers. Elle exploite 36 navires pour une capacité de capacité de 27 000 passagers pour 25 itinéraires. L’itinéraire Tsawwassen à Swartz Bay est le plus important et c’est là également que les bateaux ayant les plus grandes capacité sont.

Lors de ma traversée, j’ai pris le Queen of Saanich. C’est l’un des 2 traversiers (l’autre étant le Queen of Vancouver) qui prend la relève des 2 principaux (Spirit of Vancouver Island et Spirit of Bristish Columbia) selon la demande.

  • Spirit of Vancouver Island: Construit en 1994, longueur: 167,57 m, capacité de 470 voitures et 2100 passagers
  • Spirit of Bristish Columbia: Construit en 1994, longueur: 167,57 m, capacité de 470 voitures et 2100 passagers
  • Queen of Saanich: Construit en 1963, longueur: 129,97 m, capacité de 360 voitures et 1708 passagers
  • Queen of Vancouver: Construit en 1962, longueur: 129,97 m, capacité de 338 voitures et 1708 passagers

Chacun offre tout le nécessaire pour passer un agréable trajet: cafétérias, boutiques souvenirs, arcade…

La traversée m’a coûté 52,25$ en 2006. (Coût pour une voiture de dimension normal et un adulte.)

Photos prisent le 23 juillet 2006:

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Le lac Louise est situé dans le parc national de Banff en Alberta. Le lac est situé à 7 km du village de Lake Louise (au sud-ouest). Le lac Louise est situé à une altitude de 1731 mètres. Le lac a une longueur de 2,4 km et largeur de 1,2 km. La couleur turquoise du lac est due à la suspension dans l’eau de fines particules minérales produites par l’érosion glaciaire. Les eaux du lacs, je jette dans la rivière Bow. Son nom fait référence à la princesse Louise, duchesse d’Argyll, quatrième fille de la reine Victoria. On y trouve sur de ces rives, l’un des plus beaux hôtels d’Alberta, le Fairmont Château Lake Louise. On y voit à l’autre extrémité du lac dans les montagnes le glacier Victoria.

Pour éviter les foules, il est préférable d’arriver tôt. Plusieurs sentiers partent du lac Louise et ceux-ci nous amène entre autre à 2 petits lacs situé un plus haut en altitude, le lac Miroir et le lac Agnes.

Photos prisent le 20 juillet 2006:

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La transcanadienne est une route qui relie les 10 provinces canadienne ensemble. La route va de l’océan Atlantique à l’océan Pacifique et parcourt 7 821 km. Cela fait d’elle la plus longue route nationale du monde. L’autoroute commence à l’est à St-John’s à Terre-Neuve et se termine à 2 endroits en Colombie-Britannique soit Victoria et Prince Rupert. C’est une autoroute et cela en n’est pas une. Car, elle emprunte des chemins qui sont plus ou moins important selon la fréquentation passant de 2 à 4 voies selon les endroits, sans compter le passage obliger par un traversier pour atteindre Terre-Neuve ou l’île de Vancouver.

La transcanadienne se trouve également sur plus d’une route selon les provinces et la numérotation n’est pas la même pour chaque province. En Colombie-Britannique, en Alberta, en Saskatchewan et au Manitoba elle porte les numéro 1 et 16. (La route 16 porte également le nom de Yellowhead et celle-ci passe plus au nord que la route 1.)

Dans les autres provinces canadiennes, la transcanadienne emprunte de nombreux numéros et ce parfois dans la même province. La principale en Ontario est la route 17. Au Québec, les principaux sont les autoroutes 20 et 40.

Pour revenir à la transcanadienne au Manitoba, celle-ci est très planche et c’est un autoroute à 4 voies avec une limite permise de 110 km/h. Ce qui fait étrange, c’est qu’il n’y aucune bretelle de sortie, aucun viaduc (à l’exception des environs de Winnipeg) sur cette autoroute. Il suffit de se tasser à gauche ou à droite lors d’un croisement d’une route pour « débarquer » de l’autoroute. Parfois, la « voie » pour se tasser se trouve sur la terre. Étrange, lorsqu’on a l’habitude de voie des viaducs. On voit également des poubelles sur le bord de l’autoroute et même des kiostes de fruits. Surprenez-vous pas de voir passer un tracteur devant vous!

Photo prise le 17 juillet 2006:

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La journée se résume à de l’autoroute de Victoriaville jusqu’à Ottawa (100 km/h). Ensuite grande route jusqu’à Sault Ste-Marie (90 km/h) avec passage par quelques villes et villages. Rien de vraiment intéressant sur cette route, mais elle se fait assez bien. La route est relativement planche.

Trajet du jour 1

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N’ayant aucun itinéraire avant le départ pour ce voyage, j’allais ici et là selon ce que j’apprenais au cours du voyage. Le couple avec qui j’avais jasé la veille m’avait suggéré d’aller voir les dunes près de St-Peters. Je suis parti tôt (9 heures) pour y aller, mais voulant voir le maximum de l’île, j’ai finalement choisi de revenir sur mes pas, voyant qu’il fallait débourser pour avoir accès au site. Avoir su ce qui allait se passer par la suite, cela aurait valu la peine d’y faire un arrêt…

J’ai donc repris la route cette fois-ci en direction opposée en voulant passer par la section de l’île nommée « Au pays d’Anne » qui fait référence à Anne et la maison au pignon vert (Ann of Green Gables). La région compte plusieurs plages alors, pourquoi ne pas y faire un tour? Pour ceux qui connaissent, l’Île-du-Prince-Édouard savent également que la ville de Cavendish s’y trouve et c’est la destination par excellence de l’île. Par contre, je ne connaissais pas l’existence de celle-ci… avant mon retour chez moi. Donc, je n’ai jamais eu l’idée d’y aller… malheureusement.

Pour revenir à ma journée, j’espérais avoir plus de succès sur la route et à trouver mon chemin que pour aller à St-Peters la veille. Et bien non, cela a été de nouveau un échec, je me suis retrouvé de nouveau à passer beaucoup trop au sud et à passer à Charlottetown. Voyant cela, j’ai choisi d’oublier la visite « du pays d’Anne » et de continuer vers Summerside dans la région plus au nord. Pour une fois, je n’ai pas eu trop de mal à m’y rendre. Une des raisons de ma difficulté à m’orienter c’est que j’imaginais l’île en longueur est-ouest, tandis qu’elle est située plus nord-sud. Cela change tout!

Une fois arrivé à Summerside, il était évident que dame nature n’allait pas collaborer avec moi. Après avoir pris quelques photos rapidement, j’ai choisi de revenir sur mon chemin en direction du pont de la Confédération. J’avais tellement eu de mal à m’y retrouver et voilà que la météo allait gâcher davantage mon séjour sur l’île aussi bien revenir sur le continent. J’avais mi tellement de temps faire ces 100 kilomètres, qu’il me serait alors impossible de faire le tour de l’île comme j’avais envisagé avant d’arriver sur ces terres rouges. Vers midi, j’étais de retour à Gateway Village où j’en ai profité pour diner.

Dans les environs de 13 heures, je franchissais de nouveau le pont de la Confédération cette fois ci-devant passer par le poste de péage pour y avoir accès. … lire la suite.

Dès qu’on arrive sur le sol de l’Île-du-Prince-Édouard la première chose qui nous frappe, c’est le village construit de toute pièce pour le pont, Gateway Village. Et c’est là que je me suis dit, cela va coûté cher ici. On y trouve une rue complète de boutiques de souvenirs… bref c’est un village pour les touristes. Les stationnements de ce village sont rapide remplis et on se trouve donc à stationner notre véhicule sur la pelouse. Une chose intéressante de ce côté est la présence d’une petite section du pont qui nous montre la construction de celui-ci. Tout au tour de celui-ci, et l’où on marche, il a des briques avec des noms. Ce sont les noms de chacune des personnes qui ont travaillé sur la construction de ce celui-ci. Ces 2 079 ouvriers et 415 cadres que la construction a nécessitée et plus de 3 000 autres emplois indirects.

Une fois un petit tour dans les boutiques effectuées, je me suis mi à la recherche d’un site pour avoir une meilleure vue sur le pont de la Confédération. Un peu plus un sud du pont, j’avais une meilleure vue que depuis Gateway Village, mais ce n’était pas aussi bon que depuis le Nouveau-Brunswick. La courbe n’était pas du bon côté. Il aurait fallu que j’aille voir au nord du pont, mais il ne semblait pas avoir d’endroit intéressant, à ma première vue.

J’ai repris la route avec comme objectif … lire la suite.

C’est finalement, le 28 juillet 2005 que je suis parti la première fois en voyage en solo. La valise pleine de bagages et tout le nécessaire pour manger et dormir pour cette aventure. Prenant tout mon courage, je suis parti avec comme objectif de dormir à Dégelis au Québec. Pour une première « longue route », j’en aurais probablement assez de ses 400 kilomètres…

Après seulement une demi-heure de route, je me suis dit: « Wow, je le fais vraiment. Je pars vraiment seul! ». Pis, j’ai reviré de bord… Bien sûr que non, j’ai continué. Mais, je me surprenais moi-même d’être parti loin de « mon monde » pour un endroit que j’avais jamais visité et qui plus est dans une langue que je ne méprise pas, l’anglais. Être parti une première fois au Québec, j’aurais pu au moins avoir une référence et me débrouillé vu que la langue ne saurait pas un problème, mais là c’est loin d’être certain. Le Nouveau-Brunswick a beau être la seule province canadienne officiellement bilingue cela ne signifie pas que partout il a des gens bilingue. J’ai tout de même continuer ce défi personnel, en me disant que cela serait des souvenirs inoubliables et que j’allais voir des choses incroyables.

La route parcourue au Québec … lire la suite.