Comme je désirais, demeurez 3 nuits dans le parc National de Banff et voulant un camping avec des douches, je décidai alors de revenir sur mes pas pour alors dormir au camping Mont-Tunnel Village 1 à Banff. Mais, avant d’y, allez et n’étant pas loin du lac Louise, je commençai ma journée là. Comme, il est préférable d’arriver très tôt pour éviter les foules, aussi bien y allé immédiatement. Et ce fut un très bon choix, puisqu’il y avait peu de monde à mon arriver et il y avait de l’espace pour stationner, ce que je n’aurais pu avoir deux heures plus tard. Avec le peu de monde, c’était parfait pour y prendre des photos de cette merveille, le lac Louise. Cette eau turquoise avec ce fond avec montagne enneigée à son charme, il faut bien l’avouer.

Une fois mes nombreuses photos du lac prise, j’empruntai le petit sentier à droite de ce dernier équipé de mon appareil photo et d’eau. Normalement, il ne faut pas s’aventurer seul, mais étant seul, j’étais là pour voir du paysage et ce n’est pas ça qui allait m’arrêter. Et de toute façon, dans le secteur du lac Louise, on est jamais vraiment seul, car il a toujours d’autres personnes qui marchent pas tellement loin devant ou derrière soient. La première partie du sentier est pavé et longe le lac. Par la suite, le sentier monte en montagne, mais est dans son ensemble assez facile d’accès. Je dis assez facile, mais c’est là que je me suis rendu que je ne suis pas en forme. Le souffle me manque par moment, vu que ça monte assez souvent. Peut-être que l’altitude n’aide pas, vu que le village de lac Louise est à 1400 m au-dessus du niveau de la mer et le lac se trouve un peu plus haut.

Sur le petit sentier que j’ai pris on y voit deux lacs plus en hauteur que le lac Louise … lire la suite.




La rivière Bow est une rivière de l’Alberta qui a pour source d’origine le glacier Bow et le lac Bow. La rivière est également alimenté par d’autres lacs, donc le lac Louise. La rivière a une longueur de 587 km et elle se jette dans la rivière Saskatchewan-sud. Comme la source d’eau de la rivière est celle des glaciers, l’eau dépasse rarement les 10 degré même en été.

Photos prisent le 20 et le 21 juillet 2006:

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Le lac Louise est situé dans le parc national de Banff en Alberta. Le lac est situé à 7 km du village de Lake Louise (au sud-ouest). Le lac Louise est situé à une altitude de 1731 mètres. Le lac a une longueur de 2,4 km et largeur de 1,2 km. La couleur turquoise du lac est due à la suspension dans l’eau de fines particules minérales produites par l’érosion glaciaire. Les eaux du lacs, je jette dans la rivière Bow. Son nom fait référence à la princesse Louise, duchesse d’Argyll, quatrième fille de la reine Victoria. On y trouve sur de ces rives, l’un des plus beaux hôtels d’Alberta, le Fairmont Château Lake Louise. On y voit à l’autre extrémité du lac dans les montagnes le glacier Victoria.

Pour éviter les foules, il est préférable d’arriver tôt. Plusieurs sentiers partent du lac Louise et ceux-ci nous amène entre autre à 2 petits lacs situé un plus haut en altitude, le lac Miroir et le lac Agnes.

Photos prisent le 20 juillet 2006:

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Plus on roule vers l’ouest, plus les prairies font place à des terres plus arides et les « vallons » font place à des collines. Vous verrez également quelques pompes à pétroles sur l’autoroute 1 en Alberta et en Saskachewan.

En direction de Calgary un peu après Medecine Hat, j’ai fait un arrêt à Brooks dans le but de voir l’aqueduc extérieur construit en 1912. Malheureusement, j’ai trouvé les indications difficiles et confuses et j’ai finalement quitté la ville sans l’avoir vu.

J’ai ensuite pris la direction vers Drumheller. Le paysage est encore une fois, fort différent du reste vu jusqu’ici. Les hoodoos (cheminées de fées) ont toujours leur charme. Cette région est également très riche en fossile de dinosaure. Selon les routes la limite de vitesse en Alberta peut variée de 80 km/h à 110 km/h.

Calgary… ville typique nord-américaine. Les routes y sont assez carrées. Et j’ai aimé avoir un GPS dans celle-ci pour mieux m’orienter. La tour de Calgary offre une belle vue sur la ville. J’y ai aimé la vue, mais je n’ai pas aimé laissé ma voiture sans surveillance dans la rue. L’endroit ne me semblait pas très sûr, vu le nombre de sans abri que j’ai croisé dans les rues en plein après-midi. C’est une réalité des grandes villes, mais je n’ai vraiment pas aimé voir ça et mon image de Calgary y est terni. En plus de savoir qu’ils sont plus de 2000 dans cet état. (Entendu à la radio ce qui ne m’a pas aidé également.)

Comme le temps passe très rapidement et que je veux coucher à lac Louise, j’enlève mon arrêt prévu au mont Tree Sisters à Canmore. Dès là, la vue y est magnifique. Les montagnes y sont majestueuses, les rivières sont turquoises… ah que c’est joli le parc National de Banff… … lire la suite.

N’ayant aucun itinéraire avant le départ pour ce voyage, j’allais ici et là selon ce que j’apprenais au cours du voyage. Le couple avec qui j’avais jasé la veille m’avait suggéré d’aller voir les dunes près de St-Peters. Je suis parti tôt (9 heures) pour y aller, mais voulant voir le maximum de l’île, j’ai finalement choisi de revenir sur mes pas, voyant qu’il fallait débourser pour avoir accès au site. Avoir su ce qui allait se passer par la suite, cela aurait valu la peine d’y faire un arrêt…

J’ai donc repris la route cette fois-ci en direction opposée en voulant passer par la section de l’île nommée « Au pays d’Anne » qui fait référence à Anne et la maison au pignon vert (Ann of Green Gables). La région compte plusieurs plages alors, pourquoi ne pas y faire un tour? Pour ceux qui connaissent, l’Île-du-Prince-Édouard savent également que la ville de Cavendish s’y trouve et c’est la destination par excellence de l’île. Par contre, je ne connaissais pas l’existence de celle-ci… avant mon retour chez moi. Donc, je n’ai jamais eu l’idée d’y aller… malheureusement.

Pour revenir à ma journée, j’espérais avoir plus de succès sur la route et à trouver mon chemin que pour aller à St-Peters la veille. Et bien non, cela a été de nouveau un échec, je me suis retrouvé de nouveau à passer beaucoup trop au sud et à passer à Charlottetown. Voyant cela, j’ai choisi d’oublier la visite « du pays d’Anne » et de continuer vers Summerside dans la région plus au nord. Pour une fois, je n’ai pas eu trop de mal à m’y rendre. Une des raisons de ma difficulté à m’orienter c’est que j’imaginais l’île en longueur est-ouest, tandis qu’elle est située plus nord-sud. Cela change tout!

Une fois arrivé à Summerside, il était évident que dame nature n’allait pas collaborer avec moi. Après avoir pris quelques photos rapidement, j’ai choisi de revenir sur mon chemin en direction du pont de la Confédération. J’avais tellement eu de mal à m’y retrouver et voilà que la météo allait gâcher davantage mon séjour sur l’île aussi bien revenir sur le continent. J’avais mi tellement de temps faire ces 100 kilomètres, qu’il me serait alors impossible de faire le tour de l’île comme j’avais envisagé avant d’arriver sur ces terres rouges. Vers midi, j’étais de retour à Gateway Village où j’en ai profité pour diner.

Dans les environs de 13 heures, je franchissais de nouveau le pont de la Confédération cette fois ci-devant passer par le poste de péage pour y avoir accès. … lire la suite.

Dès qu’on arrive sur le sol de l’Île-du-Prince-Édouard la première chose qui nous frappe, c’est le village construit de toute pièce pour le pont, Gateway Village. Et c’est là que je me suis dit, cela va coûté cher ici. On y trouve une rue complète de boutiques de souvenirs… bref c’est un village pour les touristes. Les stationnements de ce village sont rapide remplis et on se trouve donc à stationner notre véhicule sur la pelouse. Une chose intéressante de ce côté est la présence d’une petite section du pont qui nous montre la construction de celui-ci. Tout au tour de celui-ci, et l’où on marche, il a des briques avec des noms. Ce sont les noms de chacune des personnes qui ont travaillé sur la construction de ce celui-ci. Ces 2 079 ouvriers et 415 cadres que la construction a nécessitée et plus de 3 000 autres emplois indirects.

Une fois un petit tour dans les boutiques effectuées, je me suis mi à la recherche d’un site pour avoir une meilleure vue sur le pont de la Confédération. Un peu plus un sud du pont, j’avais une meilleure vue que depuis Gateway Village, mais ce n’était pas aussi bon que depuis le Nouveau-Brunswick. La courbe n’était pas du bon côté. Il aurait fallu que j’aille voir au nord du pont, mais il ne semblait pas avoir d’endroit intéressant, à ma première vue.

J’ai repris la route avec comme objectif … lire la suite.

C’est finalement, le 28 juillet 2005 que je suis parti la première fois en voyage en solo. La valise pleine de bagages et tout le nécessaire pour manger et dormir pour cette aventure. Prenant tout mon courage, je suis parti avec comme objectif de dormir à Dégelis au Québec. Pour une première « longue route », j’en aurais probablement assez de ses 400 kilomètres…

Après seulement une demi-heure de route, je me suis dit: « Wow, je le fais vraiment. Je pars vraiment seul! ». Pis, j’ai reviré de bord… Bien sûr que non, j’ai continué. Mais, je me surprenais moi-même d’être parti loin de « mon monde » pour un endroit que j’avais jamais visité et qui plus est dans une langue que je ne méprise pas, l’anglais. Être parti une première fois au Québec, j’aurais pu au moins avoir une référence et me débrouillé vu que la langue ne saurait pas un problème, mais là c’est loin d’être certain. Le Nouveau-Brunswick a beau être la seule province canadienne officiellement bilingue cela ne signifie pas que partout il a des gens bilingue. J’ai tout de même continuer ce défi personnel, en me disant que cela serait des souvenirs inoubliables et que j’allais voir des choses incroyables.

La route parcourue au Québec … lire la suite.