Aujourd’hui, j’ai créé une nouvelle section pour facilité la recherche de photos. La nouvelle section a un nom facile à retenir « Photos« . La section aura pour but de classer les images par endroits, par éléments. Vous pouvez toujours voir les photos via les résumés des journées de voyages ou simplement via l’album photo. Mais, comme ce dernier est assez imposant, la tâche est plus « complexe ». Et la section photo donnera également un plus d’information concernant les éléments photographier. Au lieu d’avoir que la miniature des photos comme pour les résumés des journées, les images seront de grandeur intermédiaire. Par contre, celle-ci sera plus ou moins grande selon la résolution de votre écran, car j’ai adapté le plugins Coppermine en conséquence. Une même image peut se trouver dans plus d’un texte, selon le contexte.

La section se remplira au fur et à mesure et les images ne seront pas classés par ordre d’ancienneté. (Mais, seront publié selon la date de la prise de vue.)

Aujourd’hui, j’ai fait ceux-ci:

27 juillet 2006:
Mont Edith Cavell
Glacier Angel
Chutes Athabasca
Champ-de-glace Columbia et le glacier Athabasba
Inclassables du Parc National de Jasper
Wapitis sur le camping Whistler’s

28 juillet 2006:
Canyon Maligne
Lac Maligne
Lac Medecine
Lac Annette
Mont Pyramid




Et oui! Si tout va comme je le prévois, je devrais enfin ajouter du contenu cette fin de semaine. Je vais ajouter des photos de mon dernier voyage en commençant par les photos prisent en Gaspésie et il y allé jour par jour. Le voyage a eu lieu du 25 juillet au 1er août 2007.

Durant ce séjour, j’ai dormi dans le Parc National de la Gaspésie, dans le Parc national de Forillon
, à Carleton-sur-Mer et finalement au parc National Kouchibouguac au Nouveau-Brunswick.

Plus d’information et de photos à venir…

Mise à jour
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Suite à la suppression du voyage 2006 par erreur, j’ai entré de nouveaux les données déjà présentes sur le site avec l’arrivée du blog. Chaque journée donne un résumé de la journée passée. Cela sera probablement différent comme façon de faire dans l’avenir, mais comme c’était ce que j’avais déjà fait, c’était la solution la plus rapide de tout recopier ainsi.

D’autres informations devraient arrivées, une fois les voyages de 2007 fait. Cela se fera petit à petit et vous serez bien sûr mis au courant via la section mise à jour.

Québec-Ontario
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C’était la première fois que j’allais en Abitibi-Témiscamingue et je dois dire que c’est assez beau. Il a de nombreux et beaux lacs sur la route de retour. J’ai toujours entendu dire que c’est loin l’Abitibi, mais j’ai trouvé cela si près de Victoriaville. Lorsque tu es allé à Vancouver, l’Abitibi peut sembler à côté.

J’ai fait 925 km pour revenir, mais sur ce j’ai fait 2 détours, donc un non voulu. J’ai fait un détour à St-Basile-le-Grand pour aller voir la maison à ma soeur et l’autre parce que le GPS me faisait passer par un autre chemin que celui recherché. Le GPS me proposait de revenir par l’Ontario (route 101 et la route 17) et à voir la distance qu’il me donnait cela semblait plus long en kilomètre. Après m’en être rendu compte, je suis revenu sur mon chemin pour passer par Val-d’Or et descendre par le parc La Vérendrye. Je me suis, donc rallongé de 30 à 50 km. Mon but était de revenir par les Laurentides, une région que je n’ai pas vue depuis que je suis en âge de comprendre. Je voulais voir les montagnes des Laurentides, mais malheureusement pour moi, cela sera pour une autre fois. La météo encore une fois n’a pas voulu coopérer et les pluies parfois fortes m’empêchait de bien voir le relief. J’ai pu voir les montagnes que rendues au mont Saint-Sauveur. Et je dois dire que lorsqu’on vient de voir les Rocheuses, nos montagnes semblent ridicules. Mais, elles ont toujours leur charme.

Malgré la météo, j’ai trouvé que le chemin se faisait très bien et que dans son ensemble, la route était belle. Vers 16 heures, j’étais déjà arrivé à Laval. Mais, là la route fût très longue. Il eut un accident et cela m’a pris 30-40 minutes pour faire un maigre kilomètre. Rendu sur le boulevard métropolitain (autoroute 40), les panneaux indiquaient cogestions et le tunnel Louis-Hippolyte-Lafontaine, je l’ai traversé à 30 km/h! Je préfère de loin faire 1000 km en une journée que passer une heure dans le trafic de Montréal. Une horreur! Pas moyen de se dégourdir les jambes vu que cela avance tranquillement.

Le reste de la route se fut sans aucun problème et j’étais à nouveau de retour chez moi. Et je pouvais à présent retrouver le confort de mon lit et dormir au chaud… mais les vacances, elles étaient déjà terminées.

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Pour revenir au lieu de prendre la route qui longe le lac Supérieur et qui est terrible long, j’ai choisi de revenir plus au nord et d’entré au Québec par l’Abitibi-Témiscamingue. Et mon objectif était également de passer la dernière nuit de mon voyage au Québec. Pour ce faire au lieu de revenir par la route 17 (transcanadienne), je suis revenu par la route 11 (transcanadienne). Et ce fut un très bon choix.

La route 11 est relativement plat et elle est pratiquement toujours en ligne droite, bref tout le contraire de la route 17. Le seule point en commun, la limite de vitesse de 90 km/h. Un point qui manque à mon goût sur cette route, c’est les haltes routières. Ils se font assez rare ou du moins jamais lorsqu’on en voudrait un.

J’ai fait le plein à Hearst. Je savais qu’il avait des francophones là-bas, mais j’ai été énormément étonné d’être répondu en français au poste à essence. Et je dois dire que j’ai apprécié. C’était tout de même le 1er plein d’essence en français de ce voyage, le 26e plein! Le gars sympa à l’accueil m’a dit que dans la région c’était 50 / 50 pour le français et l’anglais. En continuant ma route, je passe alors à Timmins. C’est la ville de Shania Twain et ils en sont fier. Je vous la laisse découvrir par vous même.

Une fois Timmins passé, le Québec n’est plus très loin. Avant de partir pour ce voyage, j’avais regardé les terrains de camping dans le guide Camping Québec et le premier se trouvant sur la route 388 se trouvait dans le premier village en entrant au Québec à Duparquet. J’ai eu un peu de mal à trouver avec des indications plus ou moins précise, mais je pu enfin prendre un terrain en français, l’unique fois de ce voyage. Pour ce rendre au camping, c’est finalement assez simple. Rendu à la jonction de la 393, allez en direction de Duparquet. Une fois rendu au « centre » du village, continué tout droit et continuer ainsi sur la route en gravier et gardé toujours la droite de celle-ci. Le camping sera à votre droite. C’est pas le plus beau camping de ce voyage, mais cela faisait du bien d’être de retour chez soit, malgré que je suis à 900 km de mon chez moi.

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Étant de retour sur le chemin du début de mon voyage, je ne connaissais à présent la route et j’avais maintenant une idée d’où je voulais coucher. Je voulais retourner dormir à Thunder Bay et pour une 2e journée consécutif, le décalage horaire m’était encore une fois défavorable. J’aurais aimé pouvoir me rendre plus loin, pour facilité le jour 18, mais le décalage ne le permettait pas et la météo n’était pas de mon côté. Mais, celle-ci aura su attendre le temps que je monte ma tente avant de se déchaîné (pluie forte, éclair… ). Mais, pas suffisant pour faire un repas chaud. Dans les circonstances, les sandwichs n’auront pas été mauvaise.

Pour la route, l’autoroute 1 au Manitoba permet de faire rapidement du chemin avec sa limite de vitesse de 110 km/h. Et comme tout est droit et dégagé, tout se fait bien. C’est la route 17 en Ontario qui est longue, très longue à faire avec ces 90 km/h et ses environs très boisé. Mais, pas le choix, c’est le chemin à emprunter pour revenir chez soi par l’Ontario.

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Le camping Happy Land Park est situé à environ 20 km à l’ouest de Thunder Bay en Ontario. C’est un camping de taille moyenne qui offre toutes les commodités nécessaires. Les toilettes et les douches se trouvent dans 2 bâtiments séparés par quelques rues. Le camping est propre et les douches y sont gratuites. Le coût d’une nuit en 2006 pour une tente sans électricité est de 24 $ et avec électricité de 27 $.

J’ai tellement aimé mon séjour se sur terrain, car je m’y suis arrêté en montant et en revenant de mon voyage. Vous pouvez avoir plus d’information sur ce terrain de camping sur leur site web: www.happylandpark.com.

Photos prisent le 1 août 2006:

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La nuit ayant été assez difficile, je me réveilla tout de même assez de bonne heure, dans le but d’aller dormir à Portage La Prairie au Manitoba. Ayant été déçu par ma nuit, je savais que je passerai une bonne nuit là-bas, vu que j’avais aimé ce camping lors du début du voyage. Et je ne devais pas partir trop tard, car c’est 900 km qui m’attendait et une heure de décalage défavorable.

L’autoroute 16 est pas moment à 2 voies par moment à une seule voie. Mais, plusieurs secteurs de cette autoroute sont en construction dans le but dans faire une véritable autoroute. Comme, je suis dans les Prairies, la terre est relativement plate et avec le vent venant de l’ouest, l’économie d’essence sans trouve avantagé. Cette essence qui se trouve assez rare sur cette route et vaut mieux faire le plein lorsqu’on y pense. Car, je me suis fait joué un tour en arrivant à Saskatoon. Comme Saskatoon est la ville la plus populeuse de Saskatchewan, je me suis dit que j’allais faire le plein en sortant de la ville. Mais, à ma grande surprise, il avait aucun poste d’essence en sortant de la ville. Il en avait que dans la ville. Je me suis dit, il va sûrement en avoir au prochain village, non plus… au suivant, non plus. J’ai fait un bon bout de chemin ainsi avant de m’aventurer en dehors de la transcanadienne pour atteindre un village et faire le plein d’essence ordinaire vu que le super, ils en ont pas. Contrairement à l’autoroute 1, où l’autoroute passe tout près des villages, l’autoroute 16 passe loin des villages et l’essence s’y trouve pour ainsi dire assez rare merci. Mais, les pancartes indiquent la présence ou non du précieux liquide.

À part la rareté du pétrole, de quelques ennuis sur la voiture tout se passe bien. Mais, ces petits ennuis mécaniques commencent à semer un doute sur la voiture et me rappelent encore plus que je suis loin de chez moi. Mais, heureusement pour moi, le reste du voyage se fera sans ennuis.

C’est avec plaisir que je retrouvera Miller’s Camping Resort pour cette nuit. Pour mon 2e passage encore une fois j’aurais des québécois comme voisin. C’est pratiquement l’unique endroit où j’aurais pu parler en français durant ce voyage. Cette nouvelle petite famille m’aura permit de parler et oui parler, parler. Cela m’a manqué un peu et cela faisait du bien de discuter. Moi, je revenais et eux partait pour l’ouest. J’aurais passé une très bien veillé et j’espère pour eux qu’ils auront eu une très beau voyage. Des gens vraiment sympathiques. La différence entre mon premier passage et cette fois-ci, c’est que cette fois-ci j’ai pris l’électricité. J’ai eu assez froid durant mes nuits dans l’ouest que là je voulais dormir au chaud.

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Une fois quitté Jasper, les montagnes font rapidement place a de grandes espaces plus ou moins vallonnées. La route y est large et le trajet jusqu’à Edmonton ce fait très bien et ce malgré le mauvais temps à lequel j’ai droit. Rien de terrible, mais suffisant pour gâcher le décor.

Rendu à Edmonton, je fais un arrêt au West Edmonton Mall, c’est le plus gros centre d’achat et divertissement au Canada. C’est vraiment énorme! Il a des des magasins sur 2 étages, mais c’est les attractions qui étonnent. En marchant dans le mall, je me trouve à un moment donnée devant une zamboni. Et oui, la zamboni refait la glace de la patinoire intérieure du centre d’achat même en juillet! Je continu m’a petite visite que vois-je? Un gros bateau de pirates au centre du mall. Assez impressionnant, je continu et là, c’est un piscine à vague avec des glissades d’eau. En plus des espaces de jeux pour enfant et d’un section style « bar », l’apparence du mall m’impressionne. Surtout lorsqu’on compare à ceux de Victoriaville. En tout cas, il en a pour tous les goûts et de quoi se divertir à se centre d’achat au dimension hors de l’ordinaire.

Une fois cette arrêt terminé, la route reprend de plus belle dans le but de me rendre le plus loin possible en Saskatchewan. Sachant très bien que dans les prochains jours j’aurais de nombreux kilomètres à franchir pour revenir à la maison. Les campings étant assez rare sur ma route et ne sachant où les trouver, je finis par voir un pancarte en indiquant un à North Battleford. Et comme, j’approche les 18 heures, que j’ai pas souper… je choisi de m’y arrêter. Le mauvais temps de Jasper, fait à présent place à de fort vent. Ce vent qui vient de très loin, car aucun arbre ralenti sont passage sur le terrain de camping. Avec beaucoup de difficulté, je réussi à monter ma tente pour la nuit. Le repas aura été aussi difficile à faire chauffer avec ce vent. Comme beaucoup de route m’attend demain, je choisis de me coucher assez tôt, mais par malheur mes voisins n’ont pratiquement pas dormi de la nuit, faisant la fête jusqu’au petit heure de la nuit.

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Cette journée aura été assez calme, la fatigue se faisant un peu sentir, les visites auront été moins longues. Et la météo pour la première fois du voyage aura été moins belle. Jusqu’ici, j’aurais eu droit à de beaux ciels bleus, mais pour cette dernière journée complète à Jasper, le ciel aura été plus gris avec une averse en fin d’après-midi (et dans la nuit). Mais, j’ai tout de même été voir quelques endroits, mais la motivation était un peu moins là et cela a probablement influencé mon opinion des endroits visités.

Premier arrêt de la journée, le canyon Maligne. C’est une étroite gorge de 50 mètres de profondeur. L’endroit est facile d’accès et il n’est pas nécessairement très long à voir. Après une vingtaine de minutes, on a pas mal fait le tour.

Deuxième arrêt de la journée, le lac Maligne. Le lac a une longueur de 22 km, mais vu sa forme, on ne peut le voir au premier coup d’oeil. Il est possible de faire une croisière sur le lac, mais je me suis contenté de le voir depuis la rive. Et des sentiers, ce n’est pas ça qui manque au lac Maligne. Je ne peux dire le nombre de kilomètres, mais ils doivent se rendre jusqu’à l’autre bout du lac. Par contre, contrairement au sentier que l’on voit au lac Louise, ceux-ci sont moins praticables. Les sentiers sont dans le bois et suivre le relief du sol, des racines d’arbres… c’est vraiment marcher dans le bois. J’ai marché un peu, mais je n’aimais pas trop ça. On n’est pas supposé marché seul et étant seul, je n’avais pas le choix si je voulais voir. Mais, contrairement au lac Louise ou au lac Moraine, il n’y a pas beaucoup de monde et on se trouve à être seul, sans réellement personne devant soit ou derrière. La crainte de voir un ours et l’épuisement se faisant sentir, je dois avoir marché 20-30 minutes avant de revenir sur mes pas. Mais, j’ai tout de même eu la chance de voir un petit chevreuil passer à un mètre de moi sur le sentier que j’avais emprunté. Ce lac en vaut probablement la peine et avoir été deux, j’en aurais probablement profité plus.

De retour vers Jasper, j’ai fait un arrêt au lac Medecine pour y prendre des photos. Le décor s’y prête très bien pour ceci. Le lac avec quelques tables de pique-niques se trouve tout juste au bord de la route. Le lac Medecine alimente l’un des plus importants réseaux fluviaux souterrains de l’Amérique du Nord (Guide des Montagnes).

Une fois près de Jasper, j’ai été voir les lacs Annette et Edith. Ce sont deux petits lacs bordés de plages sablonneuses où il est possible de se baigner. Un petit sentier pavé permet de faire le tour du lac Annette. Il en prend près d’une demi-heure pour en faire son tour. Tout comme les autres lacs de la région, l’eau y est turquoise. Depuis le lac Annette, on y a une bonne vue sur le mont Pyramid. Son nom provient de sa forme et la montagne atteint les 2766 mètres d’altitude.

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