Inclassable
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Un peu de nouveau aujourd’hui. J’ai finalement fini par raconter la dernière journée de mon séjour à l’Île-du-Prince-Édouard en 2005 après plusieurs semaines. J’ai également fait un léger tri dans les photos et les autres finiront par suivre également.

Également, plusieurs mises à jour d’extensions ont été faites aujourd’hui. Depuis quelques semaines, plusieurs fautes orthographiques ont été corrigées grâce à Saskja du forum VoyageForum.com. Je suis loin d’avoir fini, mais petit à petit, je vais tenter d’en diminuer l’importance. Le français n’était pas une de mes grandes forces… Donc, je tenais à dire un gros merci à Saskja pour son aide, cela a été grandement apprécié. Merci!

Des centaines de kilomètres de routes…
Photos de la baie de St-Peters
Photos de quelques champs et d’une église




L’autoroute est en voie double sur pratiquement toute sa longueur au Manitoba. Mais, ce n’est pas toujours le cas en Saskachewan. Par contre, de nombreuses sections d’autoroute sont en construction pour en faire une véritable autoroute. Lorsque la voie est double la limite de vitesse y est de 110 km/h, tandis qu’en voie simple la limite de vitesse descend à 100 km/h. La route passe également par quelques villages. La vue est typique des Prairies. Tout est vallonné et pour voir les « véritables prairies« , il faut quitter la transcanadienne. C’est là qu’on voit que des champs, il en a à perte de vue en Saskachewan. C’est véritablement joli et parfois presque surréaliste. Avec le vent, les champs semble se transformer en mer, vu l’effet de « vagues ». Bizarre comme effet, mais joli.

Mais, quitter la transcanadienne, c’est quitter la route principale. C’est se retrouver isolé. Car, les villages sont très éloigné les un des autres et par le fait même les postes à essences sont pratiquement absent. Et compter pas trouver de l’essence super (91 octane) dans ces petits villages. Parfois, pour réduire la distance entre les routes perpendiculaires, il sera préférable d’emprunter ces chemins de graviers, sans jamais quitter les yeux sur l’aiguille du réservoir d’essence.

C’est beau certes, mais j’ai été déçu de mon détour à St-Victor, car il a absolument rien à voir. Le paysage est différent, mais pour le temps perdu, cela ne compensait pas le trajet effectué. Par contre, la région des Badlands (mauvaises terres) qui commence dans les environs de Willow Bunch semblent fort intéressante. Mais, mon temps limité et surtout la crainte de manqué d’essence m’a poussé à quitté le plus rapidement possible cette région pour retrouvé la transcanadienne. Les prairies c’est beau… mais cela fini par être long. … lire la suite.

L’Île-du-Prince-Édouard est reconnue à juste titre pour ses champs de pommes de terres. Et ces champs on en retrouve un peu partout, même à côté des églises. Il a énormément de champs, mais contrairement à la croyance populaire, ils ne servent pas exclusivement à la pomme de terre. J’en ai même ramené quelques spécimens que j’ai achetés dans un de ces nombreux petits kiosques improvisés.

Photos prisent le 1 août 2005:

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